23/08/2006

SUBSIDES

"Anderlecht, la commune, et la Région bruxelloise sont proches d'un accord pour la rénovation du centre de jeunes de Neerpede. Anderlecht disposera annuellement de 1,25 million d'euros de subsides durant quatre ans." www.sport.be

 

En tout cas c’est très sympa de la part de la commune et de la région de financer l’arbitrage en Belgique. Mais que vont dire les contribuables bruxellois ?? Leur impôts serviront en effet aussi à subsidier des arbitres habitant dans une des 2 autres régions du pays…………. Dilemme…..

17:24 Écrit par Ced dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/04/2006

2 jours !!

                                    
 
 
 
 Le choc des absents...
Du côté des tapettes mauves  : Frutos mi-blessé,  Proto incertain et Kompany out
 
Du côté des Rouches, c'est un peu plus préoccupant :
De Camargo out, Onyewu "suspendu" (merci la Fédé... vive le lobying qui fait la beauté du sport!!), Conceicao (no comment),  Negouai et Rapaic incertains..
 
 Pronostic : 1-2 .... jusqu'à la 89ème... puis penalty "made in URBSFA" sur Willhemson et ....2-2     
 

11:22 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/03/2006

Honte, malaise, etc......

 

 

L'Union belge a, après moult recours et reports, finalement décidé de suspendre Onyewu pour 2 match de plus suite à son exclusion (que je trouve toujours hautement injuste, fallait bien qu'il retombe après avoir sauté pour éviter un tackle....) au GBA.

 

La décision est tombée aujourd'hui. Logiquement il devrait donc être suspendu ce WE et le suivant.... mais non, du haut de sa grande impartialité, le tribunal de l'Union belge a décidé, sans se baser sur aucun reglement, que le joueur serait suspendu pour le match face au Sporting d'Anderlecht.....dans un mois !!!!

 

J'vous fais pas de dessin ca servirait à rien.....

 

Triste Union belge, triste Belgique..... Quel beau championnat....

 

 

 

17:19 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

16/02/2006

Etonné ?

Peut-on critiquer le PS ??

 

La question à la une? L'autocensure...
Pierre-François Lovens

Fait inédit: les auteurs d'un reportage sur le «plan Marshall» ont refusé de le cautionner.
Le reportage a fait l'objet d'une coupure jugée injustifiée et arbitraire.
La RTBF se serait bien passée de ça...

 

Pour les uns, ce serait une tempête dans un verre d'eau. Pour les autres, un cas scandaleux d'autocensure. Pour d'autres encore, dont de très nombreux téléspectateurs branchés hier soir sur La une, un fait passé inaperçu...

Nous vous l'expliquions dans notre édition de mercredi. La diffusion, dans le magazine «Questions à la une», d'un reportage cosigné par Michel Hucorne et Philippe Lorsignol, a déclenché l'émoi au plus haut niveau de la RTBF. Jean-Paul Philippot (PS), administrateur général de la chaîne publique, a tapé du poing sur la table! En cause? MM. Hucorne et Lorsignol auraient dépassé les bornes dans leur enquête relative aux effets attendus du «plan Marshall» sur l'économie wallonne. Le journaliste (30 ans de carrière, dont 25 au magazine «Au nom de la loi») et son réalisateur ont surtout eu l'outrecuidance de tendre micro et caméra au sénateur MR Alain Destexhe, auteur de critiques acerbes sur l'état de la Wallonie et le Parti socialiste.

Jusqu'à quelques heures de l'émission, le doute est resté entier sur la diffusion du reportage «Le plan Marshall va-t-il sauver la Wallonie?». Durant une bonne partie de la journée, entrevues et courriels ont fusé. «Le sujet sera bien diffusé moyennant des changements mineurs», nous confiait sur le coup de 16h30 Yves Thiran, directeur de l'Information et de l'Ethique. Et d'ajouter: «Nous n'avons rien enlevé à l'impertinence du reportage et nous avons ajouté de la pertinence en clarifiant certains commentaires.» A ses côtés, Pierre Marlet, éditeur de «Questions à la une», abonde: «Tel que modifié, le reportage apparaît plus abouti.»

«Politiquement correct»

Des changements mineurs? Certes, il a été demandé à Michel Hucorne de réenregistrer l'un ou l'autre commentaire. Le journaliste s'y est plié. En revanche, il s'est cabré lorsqu'on lui a imposé de «sucrer» une séquence dans laquelle Alain Destexhe s'exprimait sur la «mal gouvernance» de la Wallonie. «Cette séquence était hors de propos dans la mesure où M. Destexhe s'écartait du sujet traité», explique Yves Thiran.

MM. Hucorne et Lorsignol ont vu rouge (sans mauvais jeu de mot...). Estimant que l'intervention de M. Destexhe avait toute sa pertinence, et ne voulant pas cautionner un reportage à tout le moins autocensuré, ils ont exigé et obtenu que leurs noms n'apparaissent plus au générique de fin de «Questions à la une». Une attitude soutenue par la Société des journalistes (SDJ). «Nous avons communiqué à M. Philippot notre inquiétude sur une intervention dictée par une sorte de «politiquement correct» très à la mode. Nous soutenons nos deux collègues dans leur démarche de ne pas cautionner la diffusion d'un reportage modifié», explique Alain Vaessen, président de la SDJ.

L'incident restera-t-il sans effet sur le plan politique? Au MR, on semblait hier attendre la diffusion du reportage avant d'éventuellement réagir. Et au sein de la RTBF? La hiérarchie fait bloc et il faut descendre les échelons pour prendre le pouls de la grogne. Avec, chez beaucoup, un seul mot à la bouche: la-men-ta-ble!

© La Libre Belgique 2006

 

17:31 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/10/2005

Terrible


 

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23:43 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Humeur

Dur de se déplacer dans le centre de Bruxelles aujourd’hui.. En effet c’était la syndic-parade… Après la « Gay pride » ou la « techno parade » voici un nouveau concept mais celui-ci risque bien de se dérouler plus d’une fois par an…

En toile de fond de cette parade, le pacte des générations.

 

Une constatation tout d’abord. Le gouvernement a extrêmement mal communiqué sur le sujet.

Cette réforme est indispensable, on le sait (enfin heu….pas tous apparemment).

Mais encore faut-il l’expliquer aux gens. Et là que trouve-t-on au niveau public ?? Rien. Tout au plus a-t-on droit sur le site de mon ami Guy à la note du gouvernement d’une trentaine de pages, non résumée ou commentée.

 

Il y a 2 jours je suis tombé sur 2 tracts pré-manif de la CSC….ahurissant !! Tous les raccourcis y passent. Je ne comprends pas comment on peut être à ce point irresponsable de diffuser des brûlots pareils. Franchement si j’étais un travailleur qui ne s’intéresse pas trop à l’actu j’irais peut-être bien manifester aussi. Cela va des travailleurs qui seraient pénalisés sur leurs pensions en cas de restructuration aux très méchants patrons qui vont mettre direct dans leur poche les réductions de charge instituées pour relancer la compétitivité de nos entreprises.

Ahlala décidément ces méchants patrons qui, à force de travail, courage et prise de risque ont créé de l’emploi…. Enculés va !! Maintenant à cause de vous, il faut BOSSER !!!!!

 

Certes, cette réforme est loin d’être des plus gaies mais elle est nécessaire. Ca fait 10 ans qu’il aurait fallu la prendre, dès qu’on a remarqué que la pyramide des âges allait s’inverser. Seulement voilà, point de vue électoral, une réforme pareil ça la fait pas trop. (Certains membres du gouvernement sont d’ailleurs bien discrets ces derniers jours…).

Si les « coalitions Dehaene » avaient commencé à travailler dessus déjà à l’époque, c’aurait sûrement pu être plus souple aujourd’hui.

Il n’est certainement pas gai de s’entendre dire qu’on devra bosser quelques années de plus mais d’un autre coté, l’espérance de vie ne cesse d’augmenter. La retraite sera donc de plus en plus longue.

 

Quoiqu’il en soit la pension est fixée depuis longtemps à 65 ans et il faut que les gens comprennent qu’on n’arrête pas de travailler à 50 ans. La prépension n’est pas un droit c’est seulement une solution, assez bête, trouvée pour faire face dans l’urgence à des situations de grandes restructurations. Que les métiers lourds puissent bénéficier d’un temps de carrière plus court est tout à fait normal. A 56 ou 58  ans, après 33 ou35 ans dans la sidérurgie ou  dans un travail de nuit il est normal qu’on en aie marre. Il faut maintenant bien définir les métiers lourds. Quand je lis dans un journal que des caissières revendiquent que leur travail soit pris en compte comme un métier lourd….A ce moment la même le boulot-cliché de fonctionnaire serait un métier lourd !!

Il faut aussi que les salariés se rendent compte qu’ils sont hyper avantagés :

 Le gouvernement a en effet généreusement supprimé le malus de 5% par an (!!) pour les indépendants qui partaient à la pension avant 65 ans, pour autant qu’ils aient 44 ans de carrière…

Rappelons juste que 1 tiers des indépendants vit en dessous du seuil de pauvreté….

Je rêve ou j’ai lu environ 1 million de fois le mot « solidarité » dans les chartes syndicales ?

Dernière chose les cellules-emplois. pourquoi serait-il anormal qu'une personne licenciée à 52 ans, par exemple, se mette à la recherche active d'un autre emploi ?

 

Droit de grève et droit au travail. Deux expressions très à la mode. Pour moi tout deux sont légitimes et inattaquables. Maintenant, faire la grève pour manifester son mécontentement au gouvernement ok. La faire au niveau de l’entreprise pour telle ou telle revendication au niveau de l’entreprise ok aussi. Mais mélanger les 2 je vois pas l’intérêt. C’est le gouvernement qui, dans l’intérêt général, décide de réformer le système des pensions. Ce n’est pas pour avantager les chefs d’entreprise mais pour tous. De plus les travailleurs en bloquant leur propre entreprise se pénalisent eux-mêmes. Mais bon….

 

Enfin, si tous les responsables, qu’ils soient syndicaux ou politiques, pouvaient travailler dans l’intérêt de tous et pas en vue d’une réélection future, les choses pourraient se passer beaucoup plus sereinement. Le gouvernement a, dans l'intérêt général, pris ses responsabilités, aussi dures soient-elles électoralement, qu'il en soit félicité. Mais surtout qu'il tienne bon...

 





23:20 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

American way of life !!!

Chassés de Ground Zero!
GUY DUPLAT

Mis en ligne le 27/10/2005

 

Le Drawing center et la culture en général, chassés de Ground Zero. Le lieu des attentats du 11 septembre devait mêler souvenir et renaissance.
Mais seul le rappel des morts triomphe; la culture, elle, est chassée. Significatif.

 

ENVOYÉ SPÉCIAL À NEW YORK

 

Ground Zero, le grand quadrilatère où se dressaient, jusqu'au 11 septembre, les deux tours du World Trade Center, sont aujourd'hui un trou béant, enjeu de bien des combats politiques, économiques et culturels. L'an prochain, devrait commencer la reconstruction, avec le début des travaux de la gare de Calatrava (lire nos éditions précédentes) et de la Freedom Tower de 1176 pieds (rappel de la date de l'indépendance américaine). Mais tout se passe dans un climat difficile, emblématique de l'état d'esprit américain actuel avec ses forces obscures et réactionnaires mais aussi ses élans inverses de générosité et d'ouverture.

Déjà le débat autour de la Freedom Tower fut épique. Il ne reste quasi rien du dessin initial de Daniel Libeskind, l'architecte auteur du projet de reconstruction du site. En juin, on a rendu public le nouveau dessin de la tour, par David Childs, et destiné à mieux répondre aux impératifs de sécurité. Comme l'écrit le critique architectural du New York Times, la tour est devenue «sombre, oppressive, conçue avec maladresse. Enorme obélisque de verre blindé montée sur un piédestal de béton de vingt étages, elle est la forteresse inattaquable face au monde extérieur». L'évolution vers un Ground Zero refermé sur le passé, la défense et les morts est encore plus claire avec la saga du musée. On y voit comment l'idée de Libeskind d'en faire le lieu du souvenir et de la renaissance a perdu ce second terme.

Catherine, la Belge

Catherine de Zegher, une Belge, dirige le Drawing center, petit musée spécialisé dans le dessin sous toutes ses formes et toutes les époques et qui est un fleuron du quartier de Soho. Extrêmement apprécié des milieux artistiques et des journaux «sérieux», ce musée a gagné il y a un an et demi, le grand honneur (face à 113 concurrents) d'occuper le futur grand musée à installer sur Ground Zero. Il devait le partager avec une nouvelle institution, l'International Freedom Center (IFC), dirigé par un ami du président Bush et qui devait raconter l'histoire de la lutte pour la liberté. Nous avons raconté, en décembre, l'histoire merveilleuse du Drawing center et de son prochain déménagement. Libeskind et les autorités new yorkaises voulaient qu'un centre culturel important soit placé sur Ground Zero pour revitaliser le bas de Manhattan et amener de la vie sur ce site de commémoration. En mai dernier, on révélait l'impressionnante architecture imaginée par les Norvégiens de Snohetta (ceux de la bibliothèque d'Alexandrie) pour le nouveau musée: un grand parallélépipède de verre, placé juste à côté de la gare de Calatrava. Tout paraissait baigner. Trop?

Fin juin, l'orage éclatait. «Des journalistes du tabloïd «Daily News», raconte Catherine de Zegher, sont venus au Drawing center et ont épluché toutes nos publications de toutes les expositions passées. Ils sont partis avec quelques catalogues sans les payer, un vol qui a choqué notre personnel». Et le lendemain, le journal publiait un long article et un éditorial vengeur. Ils avaient trouvé trois exemples d'images choquantes à leurs yeux. Truc habituel de l'extrême-droite, ils ont extrait ces cas parmi des milliers d'images et sans les replacer dans leur contexte: un graphique dans un dessin qui montre les liens entre la famille Bush et celle de Ben Laden (de Mark Lombardi, artiste collectionné par le Moma et le Withney museum), un dessin montrant une femme assise les jambes écartées et la jupe relevée avec un avion fonçant vers elle et une image d'un prisonnier d'Abou Ghraib dont les électrodes sont reliées au mot «liberté». Le journal entonne alors les grands airs de l'outrage à la Nation: «comment peut-on se moquer ainsi du pays alors qu'on va s'installer sur un lieu sacré?» Tout au long du débat, une petite poignée de parents de victimes ont monopolisé la parole de toutes les victimes, et imposé une vue ultra-réactionnaire que personne - et aucun politicien - n'a osé contrer, tant les victimes et leurs parents sont devenus «intouchables». Le journal concluait par un appel au gouverneur Patacki de l'Etat de New York, compétent pour Ground Zero en lui disant: «Chassez le Drawing Center. Pas de ça, là!»

«Garantie absolue»

Le gouverneur Patacki répondait au quart de tour, remerciant le Daily News de sa « vigilance » et envoyant un ultimatum au Drawing Centrer comme à l'IFC, leur demandant « la garantie absolue » qu'ils ne montreront jamais rien qui puisse offenser les familles des victimes du 11 septembre et les pèlerins futurs. Il a promis qu'il communiquerait des consignes (des «guidelines») qui ne sont jamais venues. L'IFC s'empressait d'approuver l'ultimatum. On verra que malgré cette allégeance, il a aussi été expulsé du site car il voulait parler de toutes les libertés, y compris celles des Indiens et des Noirs ce qui a déplu tout autant aux mêmes parents des victimes qui voulaient qu'on ne parle que de leurs morts.

«Nous avons connu des jours épouvantables, se souvient Catherine de Zegher, avec les journalistes de Fox news qui nous harcelaient à la porte du musée.» Bloomberg, le maire de la ville, plutôt favorable à la culture à Ground Zero était ennuyé. Le gouverneur savait que son ultimatum allait contre le premier amendement à la constitution qui garantit la liberté d'expression, mais il a maintenu un ultimatum assorti de beaucoup d'ambiguïtés. «Il devenait clair que nous étions chassés de Ground Zero, car jamais, ni nous, ni aucun autre musée sérieux, n'acceptera une telle censure. Chacun sait dorénavant que n'importe quelle exposition à Ground Zero donnera lieu à des analyses partiales et orientées qui peuvent tout détruire. Il était difficile de nous défendre mais nous pouvions au moins garder notre intégrité. Mais comme toujours aux Etats-Unis, il y a eu d'autres forces positives cette fois. J'ai reçu des centaines d'e-mails de soutien et on nous a donné le prix annuel de la «coalition nationale contre la censure». Paradoxalement, le Lower Manhattan development corporation (LMDC) nous promet maintenant de nous reloger ailleurs dans Downtown, le sud de Manhattan. On verra bien. Mais le résultat est que la mort et la tragédie ont gagné sur la culture et la vie. Ce qui était un projet visionnaire new yorkais est devenu une utopie. Ground Zero ne sera pas un lieu de réflexion, de débats, d'avenir. Et dans tout ce combat, nous avons dû lutter dans une atmosphère de non-dit, de silence, de peur où seuls quelques membres des familles des victimes et quelques journaux de droite comme le Daily news ou le New York Post ont donné le ton. Un ton haineux.»

Le beau musée de Snohetta pourrait ne plus voir le jour. D'autres parlent de le réduire et d'y placer le musée du mémorial avec les objets et reliques trouvés sur le site du 11 septembre.

«The New York Times» concluait: «Ground Zero ne peut être une place entièrement dédiée à la mort. Si ce n'est pas un lieu de vie et de créativité, de réelle liberté artistique et politique, alors ce ne sera pas non plus un endroit réussi pour le chagrin.» Malheureusement, ce conseil n'est pas suivi... Et Catherine de Zegher a invité le philosophe français Alain Badiou pour parler de « L'impératif de l'art: dire l'indicible», dans l'espoir que la culture peut toujours changer le monde. Tout un programme.

© La Libre Belgique 2005


11:36 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/10/2005

pom pom pom

Quelle semaine !
 
Entre la révelation de nouvelles gestions publiques un peu trop "personnelles", le nouveau concept de grève de la FGTB, l'ouverture de l'Esplanade  et l'attribution du Nobel de la paix on ne s'est pas ennuyé.
 
Après Despi & co.et nos amis les gilles de Binche, c'est au tour du fief d'Elio d'être pris pour cible. 150 000 euro par an le Pollet quand même. CA c'est du salaire !!!
Enfin il ne faut  pas trop en parler et encore moins porter un jugement aussi non "Mr" Moureaux risque de croire que je suis membre du FN.
Heureusement que c'est le Nouveau PS on aurait été mal sinon.
Notez qu'ils ont tout intérêt à se dépecher de faire le tri s'ils ne veulent pas que Larousse ne donne une nouvelle définition du mot "socialiste"
 
Pas de journaux aujourd'hui, ni beaucoup de train ou bus.
La FGTB était en grève... Maintenant on fait grève AVANT de négocier. Pour mettre la pression, parait-il. C'est bien il risque d'y avoir une bonne ambiance au Lambermont ces prochains jours. L'accord s'est surement rapproché en tout cas
 
AIEA. 4 lettres et tout ce qui ressemble à une bonne claque pour W. Je trouve en tout cas que c'est un Nobel de la paix  bien choisi ce coup ci. El-baradei et son équipe font du bon boulot en Irak, Iran et autre Corée du Nord
Espérons que par la même occasion nos amis Iraniens reviennent à de meilleurs sentiments
 
Enfin, à LLN, c'était l'effervescence cette semaine. L'ouverture de l'Esplanade était au programme. La nouvelle rue, super.  Le centre commercial est grand, plein de magasins, mais qu'est ce qu'il est moche..... Enfin c'est toujours autant d'emplois crées, des parkings enfin rénové et puis maintenant beaucoup d'étudiants ont une nouvelle plante dans leur kot :-)
 
Dernière chose ..... le Standard est toujours en tête.... Aaaaaaaahhhhhhhhh
 
 
 
 
 

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30/09/2005

Au revoir WAL-001

Sale temps pour le PS

 

Démission de Van Cauwenberghe. Geste « pro » pour un politique dans pareil cas ou départ avant l’annonce(ou l’étouffement) d’autres scandales plus grand encore ??

En tt cas beaucoup de mandataires (au féminin ces derniers mois) rouges auraient du faire de même afin de ne pas creuser encore plus le fossé d’incompréhension entre le peuple et les politiciens

 

« Despi » placé sous mandat d’arrêt (injustement sans doute….. ;-))

 

Et Elio qui ne sait plus quoi faire….

 

Enfin, au moins au point de vue communication tout va bien puisque aujourd’hui on peut trouver en 1ère page sur le site du PS :

 

Le PS veut améliorer le Code de démocratie locale

 

le PS propose une série de réformes ambitieuses pour renforcer la démocratie, accroître la transparence, améliorer l’information des citoyens et clarifier la situation des mandataires locaux...

 

« Accroitre la transparence »… Quand je vous disais sale temps !!!


23:17 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Sacré Karel....

Burundi

Le Burundi rejette la frime

Le nouveau pouvoir burundais, élu l’été dernier et issu de l’ex-guérilla hutue du CNDD-FDD qui s’est inspiré du Rwanda voisin- a décidé que, dorénavant, ministres et hauts fonctionnaires ne pourront plus acheter les luxueux 4x4 qui sont devenus le « status symbol » du continent. Le budget d’achat d’un véhicule de fonction est ainsi divisé par 6 ou 7. En outre, finis les pleins d’essence qui représentent la moitié d’un salaire ministériel, fixé à 313 dollars, a fait valoir le porte-parole du président Nkurunziza.

© La Libre Belgique 2005

Congo 

Les parlementaires fêtent leurs jeeps
Marie-France Cros

Pour certains Congolais, c'est carrément de la provocation. Lundi dernier, rapporte la presse congolaise, les parlementaires se sont rendus de Kinshasa à Boma, sur la côte, pour prendre possession de 620 jeeps Nissan lors d'une cérémonie conduite par le président de l'Assemblée nationale, Olivier Kamitatu.

Ce dernier est l'organisateur de l' «Opération Condor», qui a consisté à importer en groupe des véhicules, qui coûtent environ 22000 dollars pièce, selon l'agence de presse congolaise APA. Députés et sénateurs font valoir qu'ils ont payé ces jeeps en cotisant pendant un an 500 dollars par mois tirés de leurs émoluments pendant un an et complété la somme due en bénéficiant par anticipation de leurs «indemnités de sortie» du Parlement, qu'ils ne devaient toucher qu'à la fin de leur mandat.C'est bien là que le bât blesse. Au Congo, le salaire du fonctionnaire de base est, en effet, de... 2 dollars par mois, relevait dernièrement le journal «Le Phare». «Nous gagnons 1500 dollars par mois, indiquait un député à «La Libre Belgique», début 2005, contre 7000 dollars par mois à un ministre et 200000 dollars par mois à un vice-président.»

Six fois le budget Justice

Lorsque, quelques mois après cette déclaration, le Parlement élaborait le budget 2005, celui-ci ignorait les recommandations de la société civile(1) en faveur d'efforts dans le domaine social mais accroissait ses propres revenus en les faisant passer de 3,7 milliards de francs congolais (FC) à 4,8 milliards. Soit six fois plus que le budget accordé au pouvoir judiciaire, jugé essentiel à la reconstruction du Congo.

La seule liste civile du président Kabila (qui n'est qu'une partie des crédits affectés à la présidence, d'un total de 6,9 milliards de FC, soit 17 millions de dollars), soit 2,3 milliards de FC, représente 8 fois le budget de la Santé, 6 fois le budget des Affaires sociales, 16 fois le budget de l'Agriculture, 22 fois le budget du Développement rural.

Pas de rentrée des classes

La cérémonie de réception des jeeps à Boma s'est déroulée alors que la rentrée scolaire n'a pas eu lieu, au début de ce mois: les enseignants sont en grève parce que le gouvernement n'a pas honoré ses promesses, faites en février 2004, d'accroître leurs salaires jusqu'à 208 dollars pour le plus bas et 2080 pour le plus haut, en trois paliers. Atteindre le premier de ceux-ci n'a même pas été tenté.

Or, les traitements des enseignants sont si dérisoires que, depuis des années, ils sont remplacés par des cotisations payées par les parents et par une mise au travail rémunérateur (souvent la culture de champs) des élèves pour le compte des professeurs. Or, le gouvernement a annoncé la suppression de la «contribution des parents», cet été, ce qui laisse les enseignants pauvres comme Job.

Des milliers de fonctionnaires ont emboîté le pas des grévistes: leur traitement, lorsqu'il est versé, est largement inférieur à l'indemnité de transport destinée à leur permettre d'arriver chaque jour au travail.

Cumuler ou pas

Les seules actions du gouvernement congolais, jusqu'ici, ont été d'arrêter un dirigeant syndical de la Fonction publique, Romain Mutu Moyi, et de créer... deux commissions pour étudier la question.

Les parlementaires, eux, se consacrent à débattre du droit de ceux d'entre eux qui ont été désignés récemment par leur groupe politique à la direction d'entreprises publiques et semi-publiques de cumuler cette fonction et le traitement qui y est attaché, avec leur mandat parlementaire.

(1) Les chiffres qui suivent sont extraits d'un communiqué du Groupe d'action de la société civile pour la surveillance de la transition GAT/OCAP.

© La Libre Belgique 2005

PS

 

..... J…….



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07/09/2005

 


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Lettre ouverte à W

Michael Moore
Cinéaste et documentaliste
 

Cher M. Bush,

Pas la moindre idée de l'endroit où sont passés tous nos hélicoptères ? C'est le cinquième jour depuis le déferlement de Katrina et des milliers de gens, en attendant les secours aériens, demeurent captifs de La Nouvelle-Orléans. À quel endroit de la planète avez-vous donc envoyé nos hélicoptères militaires ? Avez-vous besoin d'aide pour les retrouver ? J'ai un jour égaré ma voiture dans un stationnement de Sears. Oh ! ce ne fut pas facile !

Savez-vous aussi où sont passés tous nos soldats de la Garde nationale ? Nous en aurions vraiment besoin aujourd'hui pour accomplir le type précis de mission pour lequel ils se sont enrôlés : porter secours lors de catastrophes naturelles nationales. Comment se fait-il qu'ils n'étaient là dès le début des événements ?

Mercredi de la semaine dernière, je me trouvais dans le sud de la Floride. J'étais assis dehors lorsque l'oeil de l'ouragan Katrina est passé au-dessus de ma tête. À ce moment, c'était seulement un ouragan de force 1, mais c'était déjà une assez salle affaire. Onze personnes sont mortes et des foyers sont encore sans électricité aujourd'hui. Ce soir-là, la météo a indiqué que cet ouragan se dirigeait droit sur La Nouvelle-Orléans. C'était il y a dix jours ! Personne ne vous l'a dit ?

Je sais bien que vous ne vouliez pas interrompre vos vacances. Et je sais aussi à quel point vous n'aimez pas les mauvaises nouvelles. En plus, vous aviez des bailleurs de fonds à rencontrer et des mères éplorées de soldats morts à ignorer, voire à diffamer.

J'apprécie particulièrement comment, le lendemain de l'ouragan, plutôt que de vous envoler vers la Louisiane, vous vous êtes rendu à San Diego afin de faire la fête avec vos copains du monde des affaires. Ne laissez pas les gens vous critiquer pour ça : après tout, l'ouragan était terminé, et que diable auriez-vous pu faire ? Mettre votre doigt dans une digue percée ?

N'écoutez pas ceux qui, au cours des prochains jours, révéleront comment vous avez officiellement réduit, cet été même et pour une troisième année consécutive, les budgets des corps de génie de l'armée américaine en Louisiane. Répondrez-leur tout simplement que même si vous n'aviez pas coupé les budgets des ingénieurs de l'armée, aucun ingénieur militaire n'aurait de toute façon été disponible pour réparer les digues puisque vous aviez pour eux des projets de construction beaucoup plus importants : construire la démocratie en Irak !

Le troisième jour, lorsque vous avez finalement quitté votre lieu de vacances, je dois vous dire que j'ai été ému de voir comment vous avez poussé votre pilote d'Air Force One à descendre sous les nuages, au-dessus de La Nouvelle-Orléans, afin que vous puissiez avoir un aperçu rapide du désastre. Ah ! Je savais bien que vous ne pouviez pas vous arrêter, puis attraper un porte-voix, grimper sur un tas de décombres et agir alors comme un vrai commandant en chef. Vous l'aviez déjà fait, alors inutile de le refaire !

Il y aura aussi ceux qui essaieront de politiser cette tragédie et ceux qui essaieront même de la retourner contre vous. Donnez instruction à vos services de souligner ces tactiques déloyales. Et ne répondez à rien. Même pas à ces satanés scientifiques qui ont prédit que cela arriverait parce que l'eau du golfe du Mexique se réchauffe sans cesse et qu'une tempête de ce genre devient alors inévitable. Ignorez-les, de même que toutes leurs alertes de poules mouillées à propos du réchauffement climatique. Après tout, il n'y a rien d'extraordinaire dans un ouragan qui s'avère si étendu qu'il correspond en fait à une tornade de force 4 qui s'étirerait entre New York et Cleveland.

Non, M. Bush, maintenez seulement le cap. Ce n'est pas votre faute si 30 % de la population de La Nouvelle-Orléans vit dans la pauvreté et que des dizaines de milliers de personnes n'avaient aucun moyen de transport pour quitter la ville. Ce sont des Noirs, après tout ! Ce n'est pas comme si une telle chose était arrivée à Kennebunkport. Pouvez-vous imaginez des Blancs laissés sur le toit de leur maison pendant cinq jours ? Ne me faites pas rire ! La couleur de la peau n'a rien, mais absolument rien à voir avec tout ça !

Vous avez la situation bien en main, M. Bush. Essayez seulement de trouver quelques hélicoptères de l'armée et dépêchez-les là-bas. Il vous suffira de prétendre que les habitants de La Nouvelle-Orléans et que le golfe du Mexique sont situés près de Tikrit.

Traduit  par Jean-François Nadeau

Source : DmJ



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03/09/2005

 Snif......




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01/09/2005

DRAGO

                         
 
Pour une fois qu'un Standardman savait garder sa langue en poche, il part...Pas de bol
Mais pourquoi le FC Séville ??? Le Betis j aurais compris mais le FC ???
Enfin...Le meilleur compliment vient peut etre du site de ce dernier : "Está considerado como uno de los mejores jugadores de la modesta Liga belga."............

09:35 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/08/2005

A droite toute....

Hier, grand lancement du plan Desthexe-Marshall
 
Esprit d'entreprendre, flexibilité du marché du travail, 5 grands poles, 1,4 milliards d'euro,...etc etc ... Miracle un gouvernement rouge-roumain lance des politiques libérales !!  Ca finit par faire "tilt" des fois....Comme quoi jeter un pavé dans la marre, ca peut etre une très bonne chose.
 
Enfin, il était temps la Wallonie en a grand besoin. Si on met tout ca en oeuvre l'avenir a des chances de s'éclaircir
 
Maintenant il faut quand même faire attention à ne pas retomber dans les travers  wallon. Qui d'autre qu'Isabelle Durant pour nous mettre en garde  :  "Dans ce plan Marshall politique, il faudrait mettre de l'ordre dans la façon de gérer la Wallonie...... La question est de savoir si la puissance du PS est bien mise au service d'une Région ou au service d'un seul parti..." ( La Libre Belgique, 24/08/05)
 
De toute façon septembre commence sur une note d'optimisme

19:27 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/08/2005

On Air...

75
Un chiffre, en euro, et déjà autant de polémiques...
 
La droite aime, le centre moins et la gauche pas du tout...Pourtant perso ça me semble assez juste. Certes on devrait favoriser un peu plus les gens à revenus moindres et donner moins, voire rien, à ceux qui n'en ont pas besoin. Mais d'un autre coté certaines personnes ont des factures de chauffage de 150 euro et d'autres de 1500 euro..........???? 
 
L'idée du "grand brun au noeud pap' rouge" de baisser la TVA sur le mazout de chauffage de 21 à 12 % me semble par contre beaucoup moins équitable et ce pour deux raisons :  
Tout d'abord, quid des gens qui auraient déjà rempli leur cuve ?? On ne peut les pénaliser d'avoir été prévoyant.
Deuxièmement on ne peut non plus pénaliser les gens qui ont déjà fait l'effort (financier ET écologique) de passer au chauffage au gaz. Gaz qui a lui aussi fortement augmenté. Ou encore, ceux qui se chauffent à l'électricité, elle aussi en hausse.
 
Laurette, subitement devenue pauvre ( c'est que s'habiller chez Natan , Strelli ou autres Burberry, ca coute !!!), elle, ne propose pas 75 euro, mais carrément un vase par famille ! Ce qui ferait 4 millions de vases !!! Allez comprendre....., mais en tout cas, voilà un bon moyen de relancer une bonne fois pour toutes le Val Saint Lambert...
 
A coté de ce chèque-ristourne il ne faut pas oublier les autres mesures. Aide doublée pour ceux qui veulent passer au gaz (qui entre nous représente bien plus l'avenir que le mazout) et étalement de la facture sur 12 mois.
 
Enfin reste qu'on devrait encore augmenter les allocations du "Fonds Mazout" (qui devrait devenir un "Fonds chauffage" afin d'inclure les citoyens se chauffant via d'autres énergies). Cela permettrait que les plus démunis puissent passer l'hiver au chaud. On peut aussi envisager de répercuter une partie de ces allocations sur les grandes compagnies pétrolières qui ont, toutes, l'an passé fait de jolis bénefs......
 
Reste qu'à long terme il va bien falloir se résoudre à une augmentation constante du prix du pétrole. La demande augmente, l'extraction coute toujours plus et les raffineries sont saturées...
Il faut donc avant tout aider les reconversions à d'autres énergies...



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03/07/2005

Live aid

       
 
            
 

www.live8live.com


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02/07/2005

Maaaaaa......

                 
 

Ciao Bob!


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25/06/2005

Sacré Melchior....

C’est certes un discours d’opposition mais il donne, je crois, un bon résumé de la situation budgétaire actuelle :

http://www.lecdh.be/presse/pa738.htm


 



18:26 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les maux wallons acte 1 : les abus

«C'est le comble de l'absurdité»

 

Même s'ils comprennent la colère des travailleurs de New Lachaussée suite au retrait de la licence d'exportation qui lui avait été accordée, les patrons wallons s'interrogent sur l'opportunité de la grève de 24 heures qui a paralysé vendredi d'autres sociétés du secteur vendredi. «C'est le comble de l'absurdité, les syndicats manquent-ils d'imagination pour trouver un autre moyen pour manifester leur mécontentement. Que le personnel de New Lachaussée fasse grève est compréhensible, mais qu'on paralyse d'autres entreprises par solidarité est inadmissible, car on leur cause un préjudice. C'est une réaction inappropriée», dénonce Reuter, administrateur délégué de l'Union wallonne des entreprises (UWE). Son analyse est partagée par les dirigeants de Techspace Aero dont les travailleurs se sont croisés les bras vendredi. «Nous regrettons ce qui arrive aux travailleurs de New Lachaussée, mais la grève de nos travailleurs est totalement injustifiée. En six mois, c'est la 4e fois que nous subissons un mouvement social pour des raisons étrangères à l'entreprise. Le coût de ces différents mouvements s'élève à environ 8 millions d'euros et le groupe Safran (Sagem-Snecma) a du mal à comprendre ce comportement. Les dirigeants se demandent comment les travailleurs d'une entreprise qui offre des emplois de qualité et de meilleurs salaires peuvent se comporter de la sorte», dit Joëlle Wathelet, responsable de la communication chez Techspace Aero. «Il fallait marquer le coup de façon claire et c'est la raison évidente des travailleurs de manifester leur mauvaise humeur face à une mauvaise décision du gouvernement wallon», rétorque Thierry Bodson, secrétaire régional de la FGTB Liège-Huy-Waremme. Pour Vincent Reuter, les hésitations de l'exécutif wallon dans le dossier vont déforcer les entreprises du secteur devant leurs clients. (Ph.Law.)

La Libre Belgique 25/06/2004


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15/06/2005

T.V.A.

Vande Lanotte: je ne vois pas pourquoi on s'y opposerait
FRANCIS VAN de WOESTYNE

Le vice-Premier ministre et ministre du Budget soutient l'idée de Guy Verhofstadt.
Elle serait neutre, dit-il, pour 80 pc des Belges et favoriserait l'emploi.

ENTRETIEN

Que pensez-vous de l'idée de transférer une partie du financement de l'Etat et de la sécurité sociale de la fiscalité directe vers la fiscalité indirecte?

Cela a du sens. Que disent les opposants? Que les taxes directes sont plus sociales et que les impôts indirects sont antisociaux. Je ne dis pas que cela est incorrect. Mais il faut nuancer. Un tel transfert aurait en réalité un impact sur les 10 pc de la population, ceux qui gagnent le moins. Ceux-là perdraient une part de leur pouvoir d'achat. Il faudrait donc imaginer un système de compensation pour les plus pauvres. Pour les 80 pc de la population qui se trouvent dans la moyenne, ce transfert se révélerait neutre. Et pour les 10 pc des personnes les plus fortunées, cela n'aurait évidemment que peu d'influence.

En allégeant la taxation directe sur les salaires, on créerait sans doute de nouveaux emplois. Pour les familles moyennes, l'impact d'un tel transfert serait donc finalement positif et largement social. Je me résume: si l'impact financier est neutre pour la majeure partie de la population et si l'on peut créer des emplois supplémentaires... je ne vois pas pourquoi on s'y opposerait. D'autant que la mesure frapperait des produits fabriqués dans les pays à bas salaires sur lesquels il n'y a pratiquement pas de taxes. Si on les taxe, ici, ce ne serait que justice. Cela dit, je ne dis pas que cette mesure réglerait tout le problème de l'emploimais cela peut aider. Il faudrait aussi examiner l'impact sur l'index. Mais là aussi, cela est relatif: même en augmentant la TVA sur un produit, il est possible que son prix ne bouge pas. Car dans l'économie concurrentielle qui est la nôtre, les prix peuvent très bien se maintenir même avec une hausse de TVA.

N'y aurait-il pas un problème de délocalisation des achats?

Il est vrai que nous sommes un petit pays et que les augmentations de la fiscalité indirecte peuvent avoir un impact négatif dans les magasins frontaliers. Si un grand pays comme la France appliquait le système préconisé par Guy Verhofstadt, il gagnerait au centre du pays et perdrait aux frontières. Nous, nous n'avons que des frontières.

De plus la fiscalité indirecte est très largement dépendante de l'Europe...

Il y a encore des marges. Ce n'est pas facile mais c'est faisable. Mais il est clair que ce serait mieux si ce «switch» vers la fiscalité indirecte se faisait de manière globale et concertée.

Evoquera-t-on ce dossier déjà dans le cadre du budget 2006?

Cela n'est pas impossible.

Pour ce budget 2006, précisément, le Bureau du Plan prévoit un effort budgétaire de quelque 4,5 milliards de francs.

Cette estimation a été faite à politique inchangée. Il est évident que les circonstances auront changé.

Pour le budget 2005, un nouveau contrôle est en vue et doit commencer dans les prochains jours. Quel est l'effort prévu?

Le dernier tableau de bord qui doit nous aider à évaluer l'effort est attendu ce 15 juin. Tout dépend de l'évolution de la croissance, qui change de mois en mois. Les chiffres sont très divergents. Les deux premiers mois de l'année étaient très mauvais. Après, c'était mieux. Mais de toute façon, le ralentissement de la croissance devra être compensé, même si nous l'avions, en partie, prévu lors du contrôle d'avril dernier.Et si la Banque nationale avait raison dans ses prévisions?

Admettons que la Banque nationale ait raison. Imaginons que nous ne faisons rien... il y aurait un déficit de 1,5 milliard en 2005, soit 0,5pc du Produit intérieur brut. Au niveau européen, le ministre du Budget qui viendrait présenter ce résultat serait aussitôt décoré! Car l'évolution des finances publiques est bonne chez nous. La dette? Elle est encore un peu trop élevée, mais on va progressivement vers une dette de 90pc du PIB. Elle a été réduite de 40pc en quelques années.

Pourquoi alors vouloir à tout prix l'équilibre budgétaire?

C'est mieux pour la confiance des consommateurs. Mais il ne faut pas ergoter: un surplus de 0,2pc, est-ce tellement différent de l'équilibre? Non. Et un déficit de 0,2? Non plus.

La Libre Belgique 14/06/2005


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14/06/2005

Bonne idée..Pas neuve, mais bonne qd meme !

Di Rupo: retroussons-nous les manches

V.d.W.

 

Le président du PS, Elio Di Rupo, veut une mobilisation générale en faveur du redressement de la Wallonie. L'appel est adressé aux Wallons mais aussi aux Flamands.
Il faut, dit-il notamment aux syndicats, se faire aimer.

Allez hop, au boulot! Le président du Parti socialiste, Elio Di Rupo, a lancé, dans les colonnes de «L'Echo», un vibrant appel à la mobilisation générale de tous les acteurs en Wallonie et à Bruxelles pour qu'enfin le Sud du pays sorte du marasme dans lequel il demeure depuis trop longtemps. Il appelle de ses voeux la mise au point d'un véritable «plan Marshall» à l'échelle de la Wallonie.

Di Rupo pose donc un constat et propose une réflexion.

Le constat: la Wallonie va mieux. La dégradation continue que la Wallonie connaissait depuis 1966 a été stoppée. Mais à présent, l'économie wallonne stagne. Pourquoi? Di Rupo affirme que les discussions communautaires ont créé un climat d'incertitude. Dès lors, dit-il, l'investisseur se referme et n'ose pas entreprendre dans un tel climat. A Bruxelles, la dégradation des conditions économiques est terrible: cela ne peut plus continuer.

Harcèlement flamand

Dès lors, que faire? L'appel à un «plan Marshall» que le président du PS a lancé s'adresse à un grand nombre d'acteurs.

Au gouvernement fédéral, tout d'abord, il demande qu'il soit le promoteur de synergies sur la relance économique des trois régions du pays.

Au gouvernement flamand, il demande une certaine compréhension. Et il exhorte les responsables flamands de cesser leur harcèlement systématique à l'égard des francophones. Il faut aussi, dit-il, que les Flamands mettent un frein à leurs revendications institutionnelles excessives afin que chacun puisse se reconcentrer sur les questions économiques et sociales. Sinon? Di Rupo craint une prochaine négociation gouvernementale extrêmement difficile, voire une crise de régime.

Aux francophones, Wallons et Bruxellois, à qui le message est surtout adressé, Di Rupo dit: retroussons-nous les manches. Il souhaite une mobilisation de tous les acteurs: gouvernement, patrons, syndicats, universités, associations, enseignants... afin qu'ils inscrivent parmi leurs priorités le redressement wallon. «S'il n'y avait qu'une seule priorité à retenir, dit-il dans son interview, ce serait la création de nouvelles entreprises, l'agrandissement et la consolidation des entreprises existantes.»

Sous-localisme

Le président du PS reconnaît que la Wallonie, outre son manque de dynamisme, souffre aussi d'autres maux. Il en pointe trois, spécifiquement. Le sous-localisme tout d'abord: «J'en ai marre des sous-localismes: c'est le cancer du côté wallon», lance-t-il tout en affirmant que son parti n'est pas le seul touché par cette dérive.

La multiplication des niveaux, ensuite: il demande que l'on réduise la couche intermédiaire entre le gouvernement wallon et les réalités du terrain afin d'accroître l'efficacité de la décision politique. Il vise en particulier les intercommunales, dont le nombre va être réduit. Mais qui pourrait l'être plus encore si le PS ne s'était pas opposé à une cure d'amaigrissement plus sévère.

Le troisième mal dont souffre la Wallonie est présenté de manière plus floue: «Il faut se faire aimer», dit le président du PS à destination de ses «amis syndicaux». Et Di Rupo de reconnaître que la dernière grève des Tec n'a pas amélioré l'image de la Wallonie. Il faut, conclut-il, assurer aux investisseurs une sécurité juridique, fiscale et un climat social serein.

Voilà. Ce n'est pas la première fois que le président du PS dit tout ceci. Au-delà du discours incantatoire, il faudra passer de la parole aux actes.

Y compris au PS.

La Libre Belgique. 14/06/2005.

 

 


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11/06/2005

Humour


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08/06/2005

Un peu de sérieux....

De retour le 24 juin…….

Bons examens à ceux qui en ont. Pour les autres, profitez du soleil !!

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Un peu de Business-culture pour faire plaisir a Karine

«Les Bronzés 3», millionnaires pour la vie

Léna Lutaud
[04 juin 2005]

Du triomphe des Bronzés 1 et 2, ils n'ont pas touché grand-chose. Pour encaisser leurs 11 000 euros de droits d'auteur dus par la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD), ils avaient même été obligés de traîner celle-ci devant le tribunal de grande instance de Paris en 2001. Entre-temps, Gérard Jugnot est entré dans le club restreint des Français oscarisables à Hollywood avec Les Choristes. Et Christian Clavier fait partie des trois stars françaises «bankables» avec Jean Reno et Gérard Depardieu.


Autant dire que pour leur retour sur les écrans, mercredi 1er février 2006, dans les rôles de Jean-Claude Dusse, de Jérôme, de Popeye le play-boy, de Gigi, de Bernard et de Nathalie Morin, les héros des Bronzés – Michel Blanc, Josiane Balasko, Marie-Anne Chazel, Christian Clavier, Thierry Lhermitte et Gérard Jugnot – ont bétonné leurs contrats. Selon les documents que Le Figaro économie s'est procuré, chaque star a signé deux contrats : l'un en tant que scénariste, l'autre en tant qu'acteur. Pour son travail d'écriture, Marie-Anne Chazel touche 343 000 euros. C'est bien rémunéré. Mais l'épouse de Christian Clavier a aussi parié sur la réussite du film. A écouter Francis Boespflug, président de Warner Bros. Pictures France et distributeur du long-métrage, l'actrice a raison de prendre ce risque : «J'espère que Les Bronzés 3 sera notre Star Wars national.»


Du coup, sur ses deux contrats, Marie-Anne Chazel a négocié une cascade de clauses d'intéressement qui vont des recettes en salles, en vidéo et à la télévision, au pay-per-view et aux jeux multimédias. La onzième clause du contrat de scénariste précise même qu'elle touchera «0,45% de toutes autres formes d'exploitation connues ou à découvrir». Le succès du DVD que les acteurs français n'avaient pas vu venir est encore un souvenir dou loureux. Si, comme prévu, Les Bronzés 3 attirent 8 à 10 millions de spectateurs, Marie-Anne Chazel sera millionnaire. Comme tous les membres de la bande, qui disposent des mêmes contrats.


La saga des Bronzés 3 a commencé l'été dernier. Tandis que dans sa villa corse, Christian Clavier planchait sur un synopsis de quinze pages avec Thierry Lhermitte, Christian Fechner allait voir Studio Canal qui est le propriétaire du titre Les Bronzés. Le célèbre producteur est ressorti ravi : Studio Canal lui a cédé pour zéro centime le droit de faire une suite. Mi-décembre, Gérard Jugnot fait repousser sa moustache et la joyeuse troupe fait une première lecture du scénario dans l'immense bureau blanc de Christian Fechner, derrière Roland-Garros.


Comme dans les opus précédents, la comédie se passe dans un lieu unique. Cette fois, c'est un magnifique hôtel avec piscine. Calculatrice à la main, Christian Fechner fait ses comptes : avec 82 jours de tournage entre mai et juillet dont deux mois à l'étranger pour éviter la pluie, il évalue le budget du film à 35 millions d'euros. C'est peu comparé aux 53 millions d'euros d'Arthur que tourne Luc Besson en Normandie avec Madonna, David Bowie et Mia Farrow. «Mais c'est beaucoup comparé à Chouchou avec Gad Elmaleh qui m'avait coûté 9 millions d'euros», confie Christian Fechner, en mâchouillant son cigare.


Début janvier, tout s'accélère. Les équipes de Patrice Leconte sillonnent l'Europe pour dénicher le fameux palace. Ce sera le Cala di Volpe en Sardaigne. L'établissement préféré de Donatella Versace et de Lionel Richie a déjà accueilli James Bond dans L'Espion qui m'aimait. Propriété du milliardaire libano-américain Tom Barrack (premier actionnaire d'Accor, détenteur de 15% de Lucien Barrière), cet hôtel coûte 1 000 euros par nuit. Christian Fechner, qui a besoin de privatiser deux tiers de ce lieu de rêve et de 3 875 nuitées, négocie pied à pied. Il réussit.


Au coût du palace, il faut cependant ajouter 6 000 repas, 22 camions chargés de matériel qui arrivent par bateau depuis Toulon et Gênes, la location de 50 lignes de téléphones portables italiens, 45 voitures pour sillonner l'île, 360 billets d'avion Paris-Sardaigne... sans oublier «le coût de l'assurance pour protéger les pellicules qui s'envolent de l'île chaque soir dans un caisson résistant aux rayons X pour rejoindre Paris», rappelle Jean-Claude Beineix, l'assureur de Christian Fechner. Du coup, sans même le salaire des acteurs, le coût de fabrication du film représente vite 75% du budget. «Les rémunérations des acteurs-auteurs et du réalisateur tout comme le montage du film sont dans les 25% restants», détaille Christian Fechner.


Heureusement pour notre producteur, «les financiers du cinéma attendent avec impatience le film». Studio Canal achète d'emblée les droits vidéo tandis que Francis Boespflug, «ami de vingt ans» de Christian Fechner, verse un montant secret pour se charger du marketing et de la distribution en salle. TF1 prend les droits de diffusion hertzienne du film. Christian Fechner fait alors monter les enchères entre Canal + et TPS. La guerre totale entre les deux opérateurs va le servir. Fin avril, Canal + ne peut pas suivre les surenchères de TPS. Avec les ventes à l'étranger, Fechner a bouclé son financement. Il peut donc ouvrir chez sa banque un compte au nom du film. Et payer les deux millions d'euros de salaire d'auteur de ses stars, en escomptant les contrats signés par Warner Bros., TPS, Studio Canal et TF1.

Voilà pour le financement ponctuel du film. Mais Christian Fechner s'est aussi très bien débrouillé d'un point de vue patrimonial. Dans le cinéma, posséder le négatif du film est crucial. Cela permet d'être celui à qui les chaînes achètent les droits de diffusion. Et quand un film comme Les Bronzés font du ski, le 17 février 2004, passionne dix millions de Français devant TF1, les ayants droit touchent 1,5 million d'euros.

Vu les enjeux, rien n'a été laissé au hasard. Ainsi, si Warner Bros annonce déjà que le film sortira en février 2006, c'est pour que les exploitants de cinéma réservent leurs salles. «C'est une date stratégique car les vacances de février s'étaleront sur tout le mois selon les zones géographiques», explique Francis Boespflug qui prévoit 800 à 1 000 copies : «Le problème est de savoir quel exploitant ne va pas demander le film.» Les Bronzés 3 est vraiment un film hors norme.

Le Figaro Economie


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22/05/2005

Thérapie par le mal............

                   

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19/05/2005

L'EMPIRE CONTRE- ATTAQUE

Le gouvernement flamand veut sérieusement renforcer le caractère flamand de la périphérie.
Et conforter la place de la Flandre en Belgique mais aussi dans le monde.
Il attend dès lors de pied ferme le forum institutionnel.

L'accouchement a été laborieux. Le gouvernement flamand n'est arrivé à se mettre d'accord sur un texte commun que mercredi au petit matin, après 15 heures de discussions... Reste qu'il s'est refait une virginité très jaune et noire. Après une semaine de flottement pour panser ses plaies asymétrico-schizophréniques, la pentapartite flamande a sérieusement affûté son programme sur le plan institutionnel dans deux directions: le renforcement du caractère flamand de la périphérie et une présence renforcée de la Flandre sur la scène politique belge et internationale. Points forts du discours d'Yves Leterme.

1 L'homogénéité territoriale du «Vlaamse rand» (sic) sera renforcée par une application plus résolue de la législation linguistique sous le contrôle de tous les ministres de l'équipe Leterme. Pas question d'élargir le territoire bruxellois voire d'y assouplir la législation linguistique; pas question de droits d'inscription et autres privilèges pour les habitants francophones de Flandre; pas question que la Communauté française y exerce des compétences.

2 Sur un plan plus offensif, le gouvernement flamand entend faire respecter le statut prioritaire du néerlandais dans la périphérie. Avec une visibilité renforcée dans le paysage local.

3 Une nouvelle circulaire tenant compte de l'arrêt du Conseil d'Etat renforcera les circulaires Peeters. Les bourgmestres francophones qui discrimineraient des associations flamandes seront rappelés à l'ordre. Le gouvernement soutiendra aussi l'aide plus directe auxdites associations.

4 L'inspection pédagogique de l'enseignement francophone devrait dépendre des instances flamandes. Et on fera l'inventaire des obligations tant flamandes que francophones.

5 L'usage du néerlandais dans l'administration locale est jugé essentiel. Le gouvernement proposera dès lors un projet de décret pour exiger la connaissance du néerlandais dans l'exercice d'un mandat exécutif dans la commune.

6 De manière globale, le ministre pour la périphérie («voor de Rand») assurera la coordination de projets économiques et sociaux visant à renforcer son caractère homogène. Le gouverneur du Brabant flamand en examinerait le suivi comme commissaire du gouvernement flamand.

Exemple: une enveloppe de 25 millions d'euros sera dégagée pour le projet Vlabinvest qui vise à accorder des logements sociaux aux «candidats faisant montre d'un lien sociétal et socio-culturel direct» avec la région. Limitée dans un premier temps à neuf communes, il s'étend à l'ensemble d'Hal-Vilvorde plus Kortenberg, Huldenberg et Bertem. (NdlR: au cabinet Keulen, on précise que ce n'est pas une mesure antifrancophone pour autant que l'on montre son lien, etc.)

7 Bruxelles-flamande ne sera pas oubliée: si un service médical d'urgence sera créé à Hal, un ombudsman enregistre les plaintes de patients flamands dans les hôpitaux bruxellois. Avec aussi le développement, prioritaire, d'un réseau de soins de santé flamand.

8 Le gouvernement flamand entend aussi ramener à l'avant-plan, lors du forum institutionnel, la fameuse résolution de 1999 et de 2004 demandant une large autonomie financière et fiscale, des compétences complémentaires et homogènes et l'autonomie constitutive.

9 Mais avant même ce forum, le gouvernement flamand entend faire mieux entendre ses propres accents dans la concertation avec les autres entités fédérées et fédérales. Cela passe par une mise sur pied d'égalité de toutes les entités. Il demande notamment un meilleur respect par tous des normes budgétaires et un retour plus conforme de ce fait pour la Flandre. Parmi les projets concrets figure la création d'un comité scientifique qui se penchera sur les transferts financiers entre les régions.

10 Le gouvernement flamand veut aussi renforcer son rôle à l'échelon européen et international. Cela passe par un commerce extérieur plus flamand mais aussi par la reconnaissance de la Flandre au niveau de l'Union.

11 La Flandre doit progresser dans l'élaboration d'une constitution propre. Une commission parlementaire doit développer les esquisses proposées sous les législatures précédentes.

Pour le ministre-Président Leterme, «nous nous sommes heurtés aux limites du modèle de concertation belge et du fédéralisme de coopération, mais cela ne peut pas paralyser le fonctionnement des institutions flamandes». Et d'ajouter à l'intention des francophones que, si la scission de BHV n'a pu être réalisée, «cela ne signifie nullement que le point n'est plus à l'ordre du jour ou que l'on ne puisse pas prendre des mesures qui ciblent le même objectif. La Flandre n'acceptera jamais que l'on remette en question le caractère flamand de la périphérie bruxelloise. Nous prendrons des mesures en tout état de cause»...

La Libre Belgique 2005


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Sacré Alain......

«Les politiciens ne devraient plus dormir!»
P.P.

Trois regards d'économistes, une vue largement pessimiste.
Le gouvernement wallon a promis des plans transversaux. Il faudra être très attentif à cette transversalité...

Toujours à la traîne ou plutôt en rebond? Dans le débat récurrent sur l'état de la Wallonie, voici trois économistes qui nourrissent la veine pessimiste. Ils en ont débattu, mardi soir à Bruxelles, à l'invitation de la Société royale d'Economie politique. Au fait, a lancé l'un d'eux, Pierre Pestieau (ULG et UCL), «pourquoi existe-t-il un tel désamour entre les économistes et la Wallonie?». Une question piquante face à un tel auditoire, et peut-être moins anecdotique qu'il n'y paraît... Passons.

Michel Mignolet (Facultés de Namur) revient avec les chiffres de PIB. Même s'il reconnaît le concept «hybride» (et même si la pertinence du critère s'est fait éreinter par des confrères lors du «débat Destexhe»). Mais il ajoute des données plus rares, sur «les performances productives insuffisantes en Wallonie». Ainsi, le taux de rendement brut du capital privé est de 14,6pc en Wallonie contre 17,5 en Flandre; on produit moins en Wallonie qu'en Flandre à mêmes volumes de capital et de travail (problèmes de tailles, de concentration, d'efficacité...); et si on voulait aligner les salaires sur le même rendement de capital, le différentiel actuel entre salaires wallons et flamands (-4pc en moyenne) s'accentuerait.

Francorchamps, baliverne

Certes, rappelle Henri Capron (ULB), la Wallonie n'est pas la seule région en déclin; et il est naturel que le redéploiement soit plus difficile dans les régions de tradition industrielle que dans celles en retard de développement. Mais c'est en Wallonie (... et à Bruxelles) que le taux d'emploi est le plus faible d'un échantillon franco-britannique ou que le chômage des jeunes est le plus lourd; c'est en Wallonie que la dualisation de l'enseignement est singulière ou que les grands pôles (Liège et Charleroi) s'inscrivent à un faible niveau de richesse par habitant (alors que les métropoles se situent généralement au-dessus des moyennes de leurs régions).

M. Pestieau préfère les indicateurs de bien-être à ceux de production. Or, qu'il s'agisse de chômage, pauvreté, inégalités, santé... la Région se ramasse:

«En termes d'exclusion sociale, ce que nous connaissons en Wallonie relève du scandale. Plutôt que de s'occuper de balivernes comme Francorchamps, les politiques de tous les partis ne devraient plus dormir, à voir la pauvreté persistante dans certaines agglomérations ou les taux de chômage à 20pc».

Il a fallu attendre 1999 et le contrat d'avenir «pour commencer à penser de manière stratégique», enchaîne M. Capron, pour qui il faudra être «très attentifs» à la transversalité annoncée des «plans stratégiques» promis par l'actuel gouvernement wallon.

Comment améliorer les performances? En renforçant, dit-il, les facteurs actifs de croissance (innovation, emploi, éducation); en renforçant les partenariats publics-privés; en luttant contre «la maladie wallonne de la subsidiologie»... Et par une évaluation systématique, ajoute M. Mignolet, des politiques de recherche et développement, des dépenses d'infrastructures publiques, du soutien à l'emploi et l'investissement privé. Un entrepreneur intervient: «Les faits m'intéressent plus que les chiffres. Concrètement, que faire pour motiver les travailleurs wallons?».

 

La Libre Belgique. 19/05/2005.


09:44 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

15/05/2005

Oups.....

                    
 
                   

19:16 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

14/05/2005

Ca avance.....

                

20:38 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |