28/04/2005

Européen !!...


 

 




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24/04/2005

«La chute de l’Europe»

Le chef de l’opposition italienne, Romano Prodi, estime qu’une victoire du «non» au référendum français du 29 mai ne serait pas seulement «la catastrophe de la France, mais la chute de l’Europe».

Si la France vote «non», ce sera «bien pire que le mouton noir», expression utilisée par le président Jacques Chirac pour qualifier ce que serait alors la France aux yeux de ses partenaires, a déclaré l’ancien président de la Commission européenne, aujourd’hui dirigeant de la coalition de la gauche italienne, dans un entretien à paraître dans l’hebdomadaire le Journal du dimanche.

«Il n’y aura plus d’Europe. Nous passerons par une grande période de crise. Le problème ne sera pas seulement la catastrophe de la France, mais la chute de l’Europe», at-il ajouté. «Un non serait catastrophique pour l’Europe sociale et économique, pas seulement pour l’Europe politique. C’est là toute la contradiction : tout le monde sait très bien qu’il n’y a pas d’Europe sans la France, or la France ne réalise pas la chance qu’elle a avec l’Europe. Elle doit donc réfléchir, car, seule, elle serait très faible», a ajouté M. Prodi.

«Il est impossible pour moi d’imaginer un non français. J’ai toujours imaginé la France comme le pilier de l’Europe», a poursuivi M. Prodi. «La Constitution n’est pas parfaite, mais c’est la meilleure possible à ce jour, et certainement un progrès dans la direction de l’intégration, sociale et politique, un pas en avant vers le modèle que la France a toujours défendu et promu.» Tous les récents sondages donnent le «non» vainqueur au référendum, bien que les deux partis de la majorité - l’UMP (Union pour un Mouvement populaire) et l’UDF (centriste) - ainsi que le Parti socialiste préconisent le «oui».

La Libre Belgique
Mis en ligne le 23/04/2005

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21/04/2005

Ecoeurant

L'ancien PDG de Carrefour Daniel Bernard a bénéficié, en quittant le groupe, d'une «retraite-chapeau» d'un montant maximal de 29 millions d'euros ainsi que d'une indemnité équivalant à trois ans de salaire.

Ces «retraites-chapeaux» ne constituent pas une somme versée d'un bloc mais un complément de retraite dont le versement sera étalé pendant toute la durée de la retraite des bénéficiaires. Pour M. Bernard, le montant annuel de ce complément de retraite sera de 40pc de son dernier salaire. En 2004 il avait touché une rémunération de 3,13 millions.

Luc Vandevelde, le président du conseil de surveillance, a aussi ajouté que M. Bernard avait perçu une indemnité «équivalant à trois années de salaire», en contrepartie de l'engagement de ne pas travailler «dans un métier proche du nôtre pendant 4 ans».

Le député UMP Pascal Clément, président de la commission des lois de l'Assemblée nationale, s'est dit "révolté" jeudi soir. "Que peuvent penser de cette indemnité les salariés de Carrefour, qui auraient besoin de travailler plusieurs vies pour espérer gagner le centième de cette somme?", s'est étonné M. Clément….

Source : La Libre Belgique 2005, Yahoo France


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Social :

Un tiers des indépendants vit en dessous du seuil de pauvreté et 30 % des indépendants génèrent deux tiers des revenus des indépendants. Ces constatations ressortent d’une récente étude du professeur Johan Lambrecht et d’Ellen Beens du Centre d’Études pour l’Entrepreneuriat, EHSAL–K.U. Brussel. C’est la première fois dans notre pays qu’une étude examine la pauvreté dans les rangs des entrepreneurs indépendants et ‘détabouise’ cette problématique.

Les chercheurs Johan Lambrecht et Ellen Beens du Centre d’Etudes pour l’Entrepreneuriat, EHSAL-K.U. Brussel ont analysé les revenus nets de tous les indépendants à titre principal (environ 450 000 personnes en Belgique) de 1995 à 2000 en fonction des données de l’INASTI. Par ailleurs, les chercheurs se sont entretenus individuellement avec 15 CPAS, 4 témoins privilégiés des organisations d’assistance et 20 entrepreneurs indépendants en état de grande précarité. L’analyse des revenus nous apprend qu’un quart des indépendants a un revenu mensuel, après imposition, inférieur à 523 euros (le seuil de pauvreté des indépendants à titre principal). Un tiers disposait en 1998 de moins de 594 euros nets par mois (le seuil de pauvreté pour toute la population belge). Au sein des indépendants exerçant leur activité depuis au moins six ans, plus de 20 % se situent en dessous du seuil de pauvreté pendant au moins un an. Plus de la moitié d’entre eux connaît encore au moins un an en dessous du seuilde pauvreté. Les assistants sociaux s’attendent à un maintien de cette tendance à la hausse de la pauvreté au sein des entrepreneurs indépendants.

Les chercheurs ont émis une douzaine de recommandations stratégiques concrètes

Source : HEC Liège

Pour plus d'info :
http://www.seminar.hec.ulg.ac.be/docs/Sem03.11.04_jlambrecht-article.pdf
http://www.lecdh.be/presse/pa409.htm

22:02 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/04/2005

Ciao Anne-Marie.....

Le ministre-président wallon, Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS), a qualifié mercredi de déni de démocratie les propos tenus par la bourgmestre de Huy et le collège échevinal à propos de la consultation populaire organisée dans la ville.

"Je pense aujourd'hui que le service que l'on peut rendre à la population wallonne est de dire que ce qui s'est passé à Huy est un pur et simple déni de démocratie", a-t-il déclaré devant le parlement wallon.

Il y a deux semaines, à l'initiative de l'opposition locale, une consultation populaire a été organisée dans la localité à propos d'un projet contesté d'aménagement du territoire. Le taux de participation était de 27 pc et le "non" l'a emporté massivement (environ 95%). La majorité socialiste et la bourgmestre Anne-Marie Lizin ont balayé d'un revers de la main le résultat, estimant que les 73 pc de la population qui n'avaient pas pris part à la consultation soutenaient le projet.

Le ministre-président a condamné l'attitude du Collège des bourgmestre et échevins à Huy. Sur le fond, il estime également qu'il revient au conseil Communal de tirer les leçons d'une consultation populaire et non au "bourgmestre qui se rue sur le premier micro venu".

Dans les autres groupes politiques, chacun a fustigé les propos tenus par la majorité à Huy.

 

Source : La Libre Belgique

 

 





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19/04/2005

Cannes


20:45 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Pape


      Habemus Papam…


 

 

      Benedetto XVI


 

19:05 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/04/2005

Bon pour l'économie....

Plus de confort pour le bien-être
(R.C.)      Lors du super-Conseil d'Ostende, le gouvernement avait décidé d'une série de revalorisations ponctuelles qui avaient déjà été intégrées dans le budget 2005. Il s'agissait notamment de lier les allocations sociales au bien-être. Du côté socialiste, on ne cachait pas sa préférence pour une systématisation du principe. Les ministres se sont finalement mis d'accord sur une procédure de liaison au bien-être des pensions et autres allocations sociales tant pour les salariés que pour les indépendants. Tous les deux ans, un avis sera rendu par le Conseil central de l'économie et le Conseil national du travail. La décision finale appartiendra toutefois au gouvernement. Il ne s'agira donc pas d'une liaison automatique. Lors d'un briefing informel, la vice-Première ministre PS Laurette Onkelinx et le ministre des Affaires sociales PS Rudy Demotte ont insisté sur le fait qu'il faut distinguer cette liaison de l'indexation. Les pensions et les allocations sont, en effet, indexées mais elles ne sont actuellement pas liées au bien-être. Elles décrochent donc de l'évolution des salaires qui sont non seulement indexés mais aussi augmenté tous les deux ans dans le cadre de la négociation d'un accord interprofessionnel. Le système serait appliqué pour la 1re fois en 2007 après négociations en 2006. Le gouvernement a aussi décidé la mise en oeuvre des décisions concernant le congé parental et le congé pour soins palliatifs tant pour les salariés que pour les indépendants. Un montant de 8,1 millions est prévu à cet effet en 2005 (les mesures entreront en vigueur le 1erjuillet) et 18,4 millions en 2006. Parmi les mesures citées: l'augmentation de l'allocation pour congé parental de 550 à 650 €/mois. Pour l'emploi des jeunes, le comité restreint a décidé d'utiliser les moyens prévus pour le bonus emploi et qui n'ont pas été utilisés, soit 60 millions dans un premier temps. Des mesures concrètes pour l'utilisation de ces moyens devront être présentées pour le 1ermai par la ministre de l'Emploi. Il pourrait notamment s'agir d'une extension du dispositif Rosetta, de mesures en faveur des jeunes exclus du chômage. Le comité ministériel a aussi retenu l'idée d'un service civil pour les jeunes tel que suggéré par le ministre de la Coopération, Armand De Decker.

© La Libre Belgique 2005


14:31 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

IN MEMORIAM...

           
                                
 


Ioannes Paulus PP. II

1978-2005














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