22/05/2005

Thérapie par le mal............

                   

11:54 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

19/05/2005

L'EMPIRE CONTRE- ATTAQUE

Le gouvernement flamand veut sérieusement renforcer le caractère flamand de la périphérie.
Et conforter la place de la Flandre en Belgique mais aussi dans le monde.
Il attend dès lors de pied ferme le forum institutionnel.

L'accouchement a été laborieux. Le gouvernement flamand n'est arrivé à se mettre d'accord sur un texte commun que mercredi au petit matin, après 15 heures de discussions... Reste qu'il s'est refait une virginité très jaune et noire. Après une semaine de flottement pour panser ses plaies asymétrico-schizophréniques, la pentapartite flamande a sérieusement affûté son programme sur le plan institutionnel dans deux directions: le renforcement du caractère flamand de la périphérie et une présence renforcée de la Flandre sur la scène politique belge et internationale. Points forts du discours d'Yves Leterme.

1 L'homogénéité territoriale du «Vlaamse rand» (sic) sera renforcée par une application plus résolue de la législation linguistique sous le contrôle de tous les ministres de l'équipe Leterme. Pas question d'élargir le territoire bruxellois voire d'y assouplir la législation linguistique; pas question de droits d'inscription et autres privilèges pour les habitants francophones de Flandre; pas question que la Communauté française y exerce des compétences.

2 Sur un plan plus offensif, le gouvernement flamand entend faire respecter le statut prioritaire du néerlandais dans la périphérie. Avec une visibilité renforcée dans le paysage local.

3 Une nouvelle circulaire tenant compte de l'arrêt du Conseil d'Etat renforcera les circulaires Peeters. Les bourgmestres francophones qui discrimineraient des associations flamandes seront rappelés à l'ordre. Le gouvernement soutiendra aussi l'aide plus directe auxdites associations.

4 L'inspection pédagogique de l'enseignement francophone devrait dépendre des instances flamandes. Et on fera l'inventaire des obligations tant flamandes que francophones.

5 L'usage du néerlandais dans l'administration locale est jugé essentiel. Le gouvernement proposera dès lors un projet de décret pour exiger la connaissance du néerlandais dans l'exercice d'un mandat exécutif dans la commune.

6 De manière globale, le ministre pour la périphérie («voor de Rand») assurera la coordination de projets économiques et sociaux visant à renforcer son caractère homogène. Le gouverneur du Brabant flamand en examinerait le suivi comme commissaire du gouvernement flamand.

Exemple: une enveloppe de 25 millions d'euros sera dégagée pour le projet Vlabinvest qui vise à accorder des logements sociaux aux «candidats faisant montre d'un lien sociétal et socio-culturel direct» avec la région. Limitée dans un premier temps à neuf communes, il s'étend à l'ensemble d'Hal-Vilvorde plus Kortenberg, Huldenberg et Bertem. (NdlR: au cabinet Keulen, on précise que ce n'est pas une mesure antifrancophone pour autant que l'on montre son lien, etc.)

7 Bruxelles-flamande ne sera pas oubliée: si un service médical d'urgence sera créé à Hal, un ombudsman enregistre les plaintes de patients flamands dans les hôpitaux bruxellois. Avec aussi le développement, prioritaire, d'un réseau de soins de santé flamand.

8 Le gouvernement flamand entend aussi ramener à l'avant-plan, lors du forum institutionnel, la fameuse résolution de 1999 et de 2004 demandant une large autonomie financière et fiscale, des compétences complémentaires et homogènes et l'autonomie constitutive.

9 Mais avant même ce forum, le gouvernement flamand entend faire mieux entendre ses propres accents dans la concertation avec les autres entités fédérées et fédérales. Cela passe par une mise sur pied d'égalité de toutes les entités. Il demande notamment un meilleur respect par tous des normes budgétaires et un retour plus conforme de ce fait pour la Flandre. Parmi les projets concrets figure la création d'un comité scientifique qui se penchera sur les transferts financiers entre les régions.

10 Le gouvernement flamand veut aussi renforcer son rôle à l'échelon européen et international. Cela passe par un commerce extérieur plus flamand mais aussi par la reconnaissance de la Flandre au niveau de l'Union.

11 La Flandre doit progresser dans l'élaboration d'une constitution propre. Une commission parlementaire doit développer les esquisses proposées sous les législatures précédentes.

Pour le ministre-Président Leterme, «nous nous sommes heurtés aux limites du modèle de concertation belge et du fédéralisme de coopération, mais cela ne peut pas paralyser le fonctionnement des institutions flamandes». Et d'ajouter à l'intention des francophones que, si la scission de BHV n'a pu être réalisée, «cela ne signifie nullement que le point n'est plus à l'ordre du jour ou que l'on ne puisse pas prendre des mesures qui ciblent le même objectif. La Flandre n'acceptera jamais que l'on remette en question le caractère flamand de la périphérie bruxelloise. Nous prendrons des mesures en tout état de cause»...

La Libre Belgique 2005


09:55 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Sacré Alain......

«Les politiciens ne devraient plus dormir!»
P.P.

Trois regards d'économistes, une vue largement pessimiste.
Le gouvernement wallon a promis des plans transversaux. Il faudra être très attentif à cette transversalité...

Toujours à la traîne ou plutôt en rebond? Dans le débat récurrent sur l'état de la Wallonie, voici trois économistes qui nourrissent la veine pessimiste. Ils en ont débattu, mardi soir à Bruxelles, à l'invitation de la Société royale d'Economie politique. Au fait, a lancé l'un d'eux, Pierre Pestieau (ULG et UCL), «pourquoi existe-t-il un tel désamour entre les économistes et la Wallonie?». Une question piquante face à un tel auditoire, et peut-être moins anecdotique qu'il n'y paraît... Passons.

Michel Mignolet (Facultés de Namur) revient avec les chiffres de PIB. Même s'il reconnaît le concept «hybride» (et même si la pertinence du critère s'est fait éreinter par des confrères lors du «débat Destexhe»). Mais il ajoute des données plus rares, sur «les performances productives insuffisantes en Wallonie». Ainsi, le taux de rendement brut du capital privé est de 14,6pc en Wallonie contre 17,5 en Flandre; on produit moins en Wallonie qu'en Flandre à mêmes volumes de capital et de travail (problèmes de tailles, de concentration, d'efficacité...); et si on voulait aligner les salaires sur le même rendement de capital, le différentiel actuel entre salaires wallons et flamands (-4pc en moyenne) s'accentuerait.

Francorchamps, baliverne

Certes, rappelle Henri Capron (ULB), la Wallonie n'est pas la seule région en déclin; et il est naturel que le redéploiement soit plus difficile dans les régions de tradition industrielle que dans celles en retard de développement. Mais c'est en Wallonie (... et à Bruxelles) que le taux d'emploi est le plus faible d'un échantillon franco-britannique ou que le chômage des jeunes est le plus lourd; c'est en Wallonie que la dualisation de l'enseignement est singulière ou que les grands pôles (Liège et Charleroi) s'inscrivent à un faible niveau de richesse par habitant (alors que les métropoles se situent généralement au-dessus des moyennes de leurs régions).

M. Pestieau préfère les indicateurs de bien-être à ceux de production. Or, qu'il s'agisse de chômage, pauvreté, inégalités, santé... la Région se ramasse:

«En termes d'exclusion sociale, ce que nous connaissons en Wallonie relève du scandale. Plutôt que de s'occuper de balivernes comme Francorchamps, les politiques de tous les partis ne devraient plus dormir, à voir la pauvreté persistante dans certaines agglomérations ou les taux de chômage à 20pc».

Il a fallu attendre 1999 et le contrat d'avenir «pour commencer à penser de manière stratégique», enchaîne M. Capron, pour qui il faudra être «très attentifs» à la transversalité annoncée des «plans stratégiques» promis par l'actuel gouvernement wallon.

Comment améliorer les performances? En renforçant, dit-il, les facteurs actifs de croissance (innovation, emploi, éducation); en renforçant les partenariats publics-privés; en luttant contre «la maladie wallonne de la subsidiologie»... Et par une évaluation systématique, ajoute M. Mignolet, des politiques de recherche et développement, des dépenses d'infrastructures publiques, du soutien à l'emploi et l'investissement privé. Un entrepreneur intervient: «Les faits m'intéressent plus que les chiffres. Concrètement, que faire pour motiver les travailleurs wallons?».

 

La Libre Belgique. 19/05/2005.


09:44 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

15/05/2005

Oups.....

                    
 
                   

19:16 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

14/05/2005

Ca avance.....

                

20:38 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/05/2005

BHV

Voilà « het is gedaan », c’est fini…..1 an et demi qu’on le met sur la table, des jours entiers de négociations intensives et… « niks », rien !!

 

On y était pourtant presque…

 

Au départ pour les flamands c’était urgent et zonder toegeven… les francophones eux c’était « on est pas demandeur »…

 

Puis on a discuté,… « à la belge »,… et de « onaanraakbaar » ou « onaanvaardbaar » qu’était pour les flamands toute concession envers les francophones on a dégagé des pistes d’accords. Tout le monde y a mis son grain de  sel…ça a fait un beau « Melting-pot » comme on dit chez nous, en Belgique…

 

Dans la dernière ligne droite alors qu’on touchait au but, une frange ultra-flamingante d’un parti pourtant démocrate a décidé de tout foutre en l’air…

Jammer, dommage…on a perdu du temps, beaucoup de temps…..

Au lieu  de s’occuper des réels problèmes, on avait décidé de régler une bonne fois pour toute ce problème qui pourrit la cohabitation de nos 2 communautés … Et par la même on espérait stopper la montée d’une certaine extrême droite qui s’en donne maintenant à cœur joie…

 

Et on y arrivait…

Seulement voilà, on a préféré s’allier à des extrémistes afin de gagner des voix…c’était bête, très très bête, «echt dom » même…

 

Maintenant on va s’attacher à régler les problèmes d’emplois, de sécu, des retraites, etc… mais à chaque occasion le problème ressurgira…

Et dans deux ans certains partis en profiteront….nouveau dimanche noir probablement…..nouveaux hurlements dans des cafés d’Hasselt  sûrement….Probablement un futur 1er à lunettes (non non, pas le rouge, l’orange….enfin orange-noir ces derniers temps), pas vraiment fédérateur au jour d’aujourd’hui ….

 

Pourtant on aurait pu….et on aurait dit : encore un compromis «  à la BELGE »….

 

Enfin,….Messieurs reposez-vous bien parce que la suite devra être sans faute et risque d’être difficile….


18:26 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/05/2005

Vite SVP, j'ai exam le 20 juin ..................

Spirit continue à négocier

La scission de l'arrondissement serait compensée sur le plan électoral mais aussi par des éléments qui faciliteraient la vie des gens tant à Bruxelles que dans la périphérie.

Les 12 négociateurs des quatre formations de la majorité fédérale avaient abouti à un projet d'accord mardi à l'aube. Il s'agissait d'un ensemble complexe prévoyant différents points avancés par les néerlandophones et les francophones.

La scission de l'arrondissement serait compensée sur le plan électoral mais aussi par des éléments qui faciliteraient la vie des gens tant à Bruxelles que dans la périphérie.

Il s'agit notamment pour Bruxelles d'un assoupplissement des lois linguistiques et un possible refinancement. Pour la périphérie, il s'agit de la fin des tracasseries administratives dans les communes à facilités (circulaires Peeters) ou de la préservation de la possibilité d'être jugé dans sa langue ainsi que d'avancées en matière culturelle et d'enseignement.

Le projet d'accord prévoyait en effet que la Communauté française serait responsable pour l'enseignement, les bibliothèques, les centres culturels... dans les six communes à facilité.

En ce qui concerne la scission de l'arrondissement électoral proprement dit, les habitants des six communes à facilités pourraient voter pour des listes francophones de l'arrondissement de Bruxelles et les habitants francophones de certaines autres communes de la périphérie pourraient bénéficier d'un droit d'inscription pour aller voter à Bruxelles.

Lorsque les négociateurs sont arrivés à un pré-accord sur cet ensemble mardi à l'aube, sp.a et Spirit se sont réunis séparément et après quelque temps seuls les représentants du sp.a ont rejoint les négociateurs des trois autres formations. Geert Lambert, le négociateur Spirit, voulait d'abord consulter sa base avant de s'engager.

Le bureau du parti a finalement décidé mardi matin que le point relatif à la compétence de la Communauté française pour certaines compétences culturelles et en matière d'enseignement était inacceptable.

Spirit s'est toutefois dit disposé à continuer à négocier et a d'ailleurs rejoint les autres négociateurs mardi après-midi.

Belga


18:29 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/05/2005

Etonnant....

 

La Suisse s'apprête à emballer un glacier dans une mousse spéciale afin de le mettre à l'abri des rayons du soleil et lutter contre le réchauffement climatique, qui fait perdre chaque été plusieurs mètres d'épaisseur à la glace alpine.
 

A partir de début mai, la station de ski d'Andermatt, en Suisse centrale, va recouvrir de bandes de mousse en PVC son glacier du Gurschen, sur une surface totale de 3.000 m², a expliqué lundi le responsable des pistes, Carlo Danioth. Ce revêtement d'un centimètre d'épaisseur permet de renvoyer les rayons du soleil et de conserver le froid. Si l'essai est concluant, nous emballerons aussi une deuxième partie du glacier, a indiqué M. Danioth, confirmant des informations de l'hebdomadaire SonntagsZeitung.
  La technique revient à 30 francs suisses (20 euros) par m², soit 66.000 euros pour le glacier de Gurschen, sur lequel évoluent les skieurs l'hiver. Le glacier recule de 5 mètres chaque année, selon M. Danioth.
  D'autres stations suisses envisagent de suivre le mouvement, notamment en juillet sur le Titlis, près de Lucerne (centre), ainsi qu'à Saas Fee, dans le Valais (sud).
  Selon une étude publiée l'an dernier par l'Université de Zurich, les glaciers suisses ont perdu un cinquième de leur surface en quinze ans en raison du réchauffement climatique. Réalisée pour la première fois grâce à des données par satellite, et non plus par des photos aériennes, cette étude a montré qu'entre 1985 et 2000, les glaciers suisses ont perdu 18% de leur surface contre 1% pour la période 1973 à 1985.
 

Le Soir



21:20 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |