14.06.2005
Bonne idée..Pas neuve, mais bonne qd meme !
Di Rupo: retroussons-nous les manches
V.d.W.
Le président du PS, Elio Di Rupo, veut une mobilisation générale en faveur du redressement de
Il faut, dit-il notamment aux syndicats, se faire aimer.
Allez hop, au boulot! Le président du Parti socialiste, Elio Di Rupo, a lancé, dans les colonnes de «L'Echo», un vibrant appel à la mobilisation générale de tous les acteurs en Wallonie et à Bruxelles pour qu'enfin le Sud du pays sorte du marasme dans lequel il demeure depuis trop longtemps. Il appelle de ses voeux la mise au point d'un véritable «plan Marshall» à l'échelle de
Di Rupo pose donc un constat et propose une réflexion.
Le constat:
Harcèlement flamand
Dès lors, que faire? L'appel à un «plan Marshall» que le président du PS a lancé s'adresse à un grand nombre d'acteurs.
Au gouvernement fédéral, tout d'abord, il demande qu'il soit le promoteur de synergies sur la relance économique des trois régions du pays.
Au gouvernement flamand, il demande une certaine compréhension. Et il exhorte les responsables flamands de cesser leur harcèlement systématique à l'égard des francophones. Il faut aussi, dit-il, que les Flamands mettent un frein à leurs revendications institutionnelles excessives afin que chacun puisse se reconcentrer sur les questions économiques et sociales. Sinon? Di Rupo craint une prochaine négociation gouvernementale extrêmement difficile, voire une crise de régime.
Aux francophones, Wallons et Bruxellois, à qui le message est surtout adressé, Di Rupo dit: retroussons-nous les manches. Il souhaite une mobilisation de tous les acteurs: gouvernement, patrons, syndicats, universités, associations, enseignants... afin qu'ils inscrivent parmi leurs priorités le redressement wallon. «S'il n'y avait qu'une seule priorité à retenir, dit-il dans son interview, ce serait la création de nouvelles entreprises, l'agrandissement et la consolidation des entreprises existantes.»
Sous-localisme
Le président du PS reconnaît que
La multiplication des niveaux, ensuite: il demande que l'on réduise la couche intermédiaire entre le gouvernement wallon et les réalités du terrain afin d'accroître l'efficacité de la décision politique. Il vise en particulier les intercommunales, dont le nombre va être réduit. Mais qui pourrait l'être plus encore si le PS ne s'était pas opposé à une cure d'amaigrissement plus sévère.
Le troisième mal dont souffre
Voilà. Ce n'est pas la première fois que le président du PS dit tout ceci. Au-delà du discours incantatoire, il faudra passer de la parole aux actes.
Y compris au PS.
22:57 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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Commentaires
ok mais Tout a fait d'accord mais est il utile de rapeleler que ce gouvernement régional n'as que un an et que la situation étais la meme meme quand le MR faisiat partie de la majorité.
Écrit par : fab. | 20.06.2005
???? ????
Écrit par : ?? | 20.06.2005
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