28/10/2005

Terrible


 

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23:43 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Humeur

Dur de se déplacer dans le centre de Bruxelles aujourd’hui.. En effet c’était la syndic-parade… Après la « Gay pride » ou la « techno parade » voici un nouveau concept mais celui-ci risque bien de se dérouler plus d’une fois par an…

En toile de fond de cette parade, le pacte des générations.

 

Une constatation tout d’abord. Le gouvernement a extrêmement mal communiqué sur le sujet.

Cette réforme est indispensable, on le sait (enfin heu….pas tous apparemment).

Mais encore faut-il l’expliquer aux gens. Et là que trouve-t-on au niveau public ?? Rien. Tout au plus a-t-on droit sur le site de mon ami Guy à la note du gouvernement d’une trentaine de pages, non résumée ou commentée.

 

Il y a 2 jours je suis tombé sur 2 tracts pré-manif de la CSC….ahurissant !! Tous les raccourcis y passent. Je ne comprends pas comment on peut être à ce point irresponsable de diffuser des brûlots pareils. Franchement si j’étais un travailleur qui ne s’intéresse pas trop à l’actu j’irais peut-être bien manifester aussi. Cela va des travailleurs qui seraient pénalisés sur leurs pensions en cas de restructuration aux très méchants patrons qui vont mettre direct dans leur poche les réductions de charge instituées pour relancer la compétitivité de nos entreprises.

Ahlala décidément ces méchants patrons qui, à force de travail, courage et prise de risque ont créé de l’emploi…. Enculés va !! Maintenant à cause de vous, il faut BOSSER !!!!!

 

Certes, cette réforme est loin d’être des plus gaies mais elle est nécessaire. Ca fait 10 ans qu’il aurait fallu la prendre, dès qu’on a remarqué que la pyramide des âges allait s’inverser. Seulement voilà, point de vue électoral, une réforme pareil ça la fait pas trop. (Certains membres du gouvernement sont d’ailleurs bien discrets ces derniers jours…).

Si les « coalitions Dehaene » avaient commencé à travailler dessus déjà à l’époque, c’aurait sûrement pu être plus souple aujourd’hui.

Il n’est certainement pas gai de s’entendre dire qu’on devra bosser quelques années de plus mais d’un autre coté, l’espérance de vie ne cesse d’augmenter. La retraite sera donc de plus en plus longue.

 

Quoiqu’il en soit la pension est fixée depuis longtemps à 65 ans et il faut que les gens comprennent qu’on n’arrête pas de travailler à 50 ans. La prépension n’est pas un droit c’est seulement une solution, assez bête, trouvée pour faire face dans l’urgence à des situations de grandes restructurations. Que les métiers lourds puissent bénéficier d’un temps de carrière plus court est tout à fait normal. A 56 ou 58  ans, après 33 ou35 ans dans la sidérurgie ou  dans un travail de nuit il est normal qu’on en aie marre. Il faut maintenant bien définir les métiers lourds. Quand je lis dans un journal que des caissières revendiquent que leur travail soit pris en compte comme un métier lourd….A ce moment la même le boulot-cliché de fonctionnaire serait un métier lourd !!

Il faut aussi que les salariés se rendent compte qu’ils sont hyper avantagés :

 Le gouvernement a en effet généreusement supprimé le malus de 5% par an (!!) pour les indépendants qui partaient à la pension avant 65 ans, pour autant qu’ils aient 44 ans de carrière…

Rappelons juste que 1 tiers des indépendants vit en dessous du seuil de pauvreté….

Je rêve ou j’ai lu environ 1 million de fois le mot « solidarité » dans les chartes syndicales ?

Dernière chose les cellules-emplois. pourquoi serait-il anormal qu'une personne licenciée à 52 ans, par exemple, se mette à la recherche active d'un autre emploi ?

 

Droit de grève et droit au travail. Deux expressions très à la mode. Pour moi tout deux sont légitimes et inattaquables. Maintenant, faire la grève pour manifester son mécontentement au gouvernement ok. La faire au niveau de l’entreprise pour telle ou telle revendication au niveau de l’entreprise ok aussi. Mais mélanger les 2 je vois pas l’intérêt. C’est le gouvernement qui, dans l’intérêt général, décide de réformer le système des pensions. Ce n’est pas pour avantager les chefs d’entreprise mais pour tous. De plus les travailleurs en bloquant leur propre entreprise se pénalisent eux-mêmes. Mais bon….

 

Enfin, si tous les responsables, qu’ils soient syndicaux ou politiques, pouvaient travailler dans l’intérêt de tous et pas en vue d’une réélection future, les choses pourraient se passer beaucoup plus sereinement. Le gouvernement a, dans l'intérêt général, pris ses responsabilités, aussi dures soient-elles électoralement, qu'il en soit félicité. Mais surtout qu'il tienne bon...

 





23:20 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

American way of life !!!

Chassés de Ground Zero!
GUY DUPLAT

Mis en ligne le 27/10/2005

 

Le Drawing center et la culture en général, chassés de Ground Zero. Le lieu des attentats du 11 septembre devait mêler souvenir et renaissance.
Mais seul le rappel des morts triomphe; la culture, elle, est chassée. Significatif.

 

ENVOYÉ SPÉCIAL À NEW YORK

 

Ground Zero, le grand quadrilatère où se dressaient, jusqu'au 11 septembre, les deux tours du World Trade Center, sont aujourd'hui un trou béant, enjeu de bien des combats politiques, économiques et culturels. L'an prochain, devrait commencer la reconstruction, avec le début des travaux de la gare de Calatrava (lire nos éditions précédentes) et de la Freedom Tower de 1176 pieds (rappel de la date de l'indépendance américaine). Mais tout se passe dans un climat difficile, emblématique de l'état d'esprit américain actuel avec ses forces obscures et réactionnaires mais aussi ses élans inverses de générosité et d'ouverture.

Déjà le débat autour de la Freedom Tower fut épique. Il ne reste quasi rien du dessin initial de Daniel Libeskind, l'architecte auteur du projet de reconstruction du site. En juin, on a rendu public le nouveau dessin de la tour, par David Childs, et destiné à mieux répondre aux impératifs de sécurité. Comme l'écrit le critique architectural du New York Times, la tour est devenue «sombre, oppressive, conçue avec maladresse. Enorme obélisque de verre blindé montée sur un piédestal de béton de vingt étages, elle est la forteresse inattaquable face au monde extérieur». L'évolution vers un Ground Zero refermé sur le passé, la défense et les morts est encore plus claire avec la saga du musée. On y voit comment l'idée de Libeskind d'en faire le lieu du souvenir et de la renaissance a perdu ce second terme.

Catherine, la Belge

Catherine de Zegher, une Belge, dirige le Drawing center, petit musée spécialisé dans le dessin sous toutes ses formes et toutes les époques et qui est un fleuron du quartier de Soho. Extrêmement apprécié des milieux artistiques et des journaux «sérieux», ce musée a gagné il y a un an et demi, le grand honneur (face à 113 concurrents) d'occuper le futur grand musée à installer sur Ground Zero. Il devait le partager avec une nouvelle institution, l'International Freedom Center (IFC), dirigé par un ami du président Bush et qui devait raconter l'histoire de la lutte pour la liberté. Nous avons raconté, en décembre, l'histoire merveilleuse du Drawing center et de son prochain déménagement. Libeskind et les autorités new yorkaises voulaient qu'un centre culturel important soit placé sur Ground Zero pour revitaliser le bas de Manhattan et amener de la vie sur ce site de commémoration. En mai dernier, on révélait l'impressionnante architecture imaginée par les Norvégiens de Snohetta (ceux de la bibliothèque d'Alexandrie) pour le nouveau musée: un grand parallélépipède de verre, placé juste à côté de la gare de Calatrava. Tout paraissait baigner. Trop?

Fin juin, l'orage éclatait. «Des journalistes du tabloïd «Daily News», raconte Catherine de Zegher, sont venus au Drawing center et ont épluché toutes nos publications de toutes les expositions passées. Ils sont partis avec quelques catalogues sans les payer, un vol qui a choqué notre personnel». Et le lendemain, le journal publiait un long article et un éditorial vengeur. Ils avaient trouvé trois exemples d'images choquantes à leurs yeux. Truc habituel de l'extrême-droite, ils ont extrait ces cas parmi des milliers d'images et sans les replacer dans leur contexte: un graphique dans un dessin qui montre les liens entre la famille Bush et celle de Ben Laden (de Mark Lombardi, artiste collectionné par le Moma et le Withney museum), un dessin montrant une femme assise les jambes écartées et la jupe relevée avec un avion fonçant vers elle et une image d'un prisonnier d'Abou Ghraib dont les électrodes sont reliées au mot «liberté». Le journal entonne alors les grands airs de l'outrage à la Nation: «comment peut-on se moquer ainsi du pays alors qu'on va s'installer sur un lieu sacré?» Tout au long du débat, une petite poignée de parents de victimes ont monopolisé la parole de toutes les victimes, et imposé une vue ultra-réactionnaire que personne - et aucun politicien - n'a osé contrer, tant les victimes et leurs parents sont devenus «intouchables». Le journal concluait par un appel au gouverneur Patacki de l'Etat de New York, compétent pour Ground Zero en lui disant: «Chassez le Drawing Center. Pas de ça, là!»

«Garantie absolue»

Le gouverneur Patacki répondait au quart de tour, remerciant le Daily News de sa « vigilance » et envoyant un ultimatum au Drawing Centrer comme à l'IFC, leur demandant « la garantie absolue » qu'ils ne montreront jamais rien qui puisse offenser les familles des victimes du 11 septembre et les pèlerins futurs. Il a promis qu'il communiquerait des consignes (des «guidelines») qui ne sont jamais venues. L'IFC s'empressait d'approuver l'ultimatum. On verra que malgré cette allégeance, il a aussi été expulsé du site car il voulait parler de toutes les libertés, y compris celles des Indiens et des Noirs ce qui a déplu tout autant aux mêmes parents des victimes qui voulaient qu'on ne parle que de leurs morts.

«Nous avons connu des jours épouvantables, se souvient Catherine de Zegher, avec les journalistes de Fox news qui nous harcelaient à la porte du musée.» Bloomberg, le maire de la ville, plutôt favorable à la culture à Ground Zero était ennuyé. Le gouverneur savait que son ultimatum allait contre le premier amendement à la constitution qui garantit la liberté d'expression, mais il a maintenu un ultimatum assorti de beaucoup d'ambiguïtés. «Il devenait clair que nous étions chassés de Ground Zero, car jamais, ni nous, ni aucun autre musée sérieux, n'acceptera une telle censure. Chacun sait dorénavant que n'importe quelle exposition à Ground Zero donnera lieu à des analyses partiales et orientées qui peuvent tout détruire. Il était difficile de nous défendre mais nous pouvions au moins garder notre intégrité. Mais comme toujours aux Etats-Unis, il y a eu d'autres forces positives cette fois. J'ai reçu des centaines d'e-mails de soutien et on nous a donné le prix annuel de la «coalition nationale contre la censure». Paradoxalement, le Lower Manhattan development corporation (LMDC) nous promet maintenant de nous reloger ailleurs dans Downtown, le sud de Manhattan. On verra bien. Mais le résultat est que la mort et la tragédie ont gagné sur la culture et la vie. Ce qui était un projet visionnaire new yorkais est devenu une utopie. Ground Zero ne sera pas un lieu de réflexion, de débats, d'avenir. Et dans tout ce combat, nous avons dû lutter dans une atmosphère de non-dit, de silence, de peur où seuls quelques membres des familles des victimes et quelques journaux de droite comme le Daily news ou le New York Post ont donné le ton. Un ton haineux.»

Le beau musée de Snohetta pourrait ne plus voir le jour. D'autres parlent de le réduire et d'y placer le musée du mémorial avec les objets et reliques trouvés sur le site du 11 septembre.

«The New York Times» concluait: «Ground Zero ne peut être une place entièrement dédiée à la mort. Si ce n'est pas un lieu de vie et de créativité, de réelle liberté artistique et politique, alors ce ne sera pas non plus un endroit réussi pour le chagrin.» Malheureusement, ce conseil n'est pas suivi... Et Catherine de Zegher a invité le philosophe français Alain Badiou pour parler de « L'impératif de l'art: dire l'indicible», dans l'espoir que la culture peut toujours changer le monde. Tout un programme.

© La Libre Belgique 2005


11:36 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/10/2005

pom pom pom

Quelle semaine !
 
Entre la révelation de nouvelles gestions publiques un peu trop "personnelles", le nouveau concept de grève de la FGTB, l'ouverture de l'Esplanade  et l'attribution du Nobel de la paix on ne s'est pas ennuyé.
 
Après Despi & co.et nos amis les gilles de Binche, c'est au tour du fief d'Elio d'être pris pour cible. 150 000 euro par an le Pollet quand même. CA c'est du salaire !!!
Enfin il ne faut  pas trop en parler et encore moins porter un jugement aussi non "Mr" Moureaux risque de croire que je suis membre du FN.
Heureusement que c'est le Nouveau PS on aurait été mal sinon.
Notez qu'ils ont tout intérêt à se dépecher de faire le tri s'ils ne veulent pas que Larousse ne donne une nouvelle définition du mot "socialiste"
 
Pas de journaux aujourd'hui, ni beaucoup de train ou bus.
La FGTB était en grève... Maintenant on fait grève AVANT de négocier. Pour mettre la pression, parait-il. C'est bien il risque d'y avoir une bonne ambiance au Lambermont ces prochains jours. L'accord s'est surement rapproché en tout cas
 
AIEA. 4 lettres et tout ce qui ressemble à une bonne claque pour W. Je trouve en tout cas que c'est un Nobel de la paix  bien choisi ce coup ci. El-baradei et son équipe font du bon boulot en Irak, Iran et autre Corée du Nord
Espérons que par la même occasion nos amis Iraniens reviennent à de meilleurs sentiments
 
Enfin, à LLN, c'était l'effervescence cette semaine. L'ouverture de l'Esplanade était au programme. La nouvelle rue, super.  Le centre commercial est grand, plein de magasins, mais qu'est ce qu'il est moche..... Enfin c'est toujours autant d'emplois crées, des parkings enfin rénové et puis maintenant beaucoup d'étudiants ont une nouvelle plante dans leur kot :-)
 
Dernière chose ..... le Standard est toujours en tête.... Aaaaaaaahhhhhhhhh
 
 
 
 
 

21:51 Écrit par Ced | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |