12.05.2005

BHV

Voilà « het is gedaan », c’est fini…..1 an et demi qu’on le met sur la table, des jours entiers de négociations intensives et… « niks », rien !!

 

On y était pourtant presque…

 

Au départ pour les flamands c’était urgent et zonder toegeven… les francophones eux c’était « on est pas demandeur »…

 

Puis on a discuté,… « à la belge »,… et de « onaanraakbaar » ou « onaanvaardbaar » qu’était pour les flamands toute concession envers les francophones on a dégagé des pistes d’accords. Tout le monde y a mis son grain de  sel…ça a fait un beau « Melting-pot » comme on dit chez nous, en Belgique…

 

Dans la dernière ligne droite alors qu’on touchait au but, une frange ultra-flamingante d’un parti pourtant démocrate a décidé de tout foutre en l’air…

Jammer, dommage…on a perdu du temps, beaucoup de temps…..

Au lieu  de s’occuper des réels problèmes, on avait décidé de régler une bonne fois pour toute ce problème qui pourrit la cohabitation de nos 2 communautés … Et par la même on espérait stopper la montée d’une certaine extrême droite qui s’en donne maintenant à cœur joie…

 

Et on y arrivait…

Seulement voilà, on a préféré s’allier à des extrémistes afin de gagner des voix…c’était bête, très très bête, «echt dom » même…

 

Maintenant on va s’attacher à régler les problèmes d’emplois, de sécu, des retraites, etc… mais à chaque occasion le problème ressurgira…

Et dans deux ans certains partis en profiteront….nouveau dimanche noir probablement…..nouveaux hurlements dans des cafés d’Hasselt  sûrement….Probablement un futur 1er à lunettes (non non, pas le rouge, l’orange….enfin orange-noir ces derniers temps), pas vraiment fédérateur au jour d’aujourd’hui ….

 

Pourtant on aurait pu….et on aurait dit : encore un compromis «  à la BELGE »….

 

Enfin,….Messieurs reposez-vous bien parce que la suite devra être sans faute et risque d’être difficile….


10.05.2005

Vite SVP, j'ai exam le 20 juin ..................

Spirit continue à négocier

La scission de l'arrondissement serait compensée sur le plan électoral mais aussi par des éléments qui faciliteraient la vie des gens tant à Bruxelles que dans la périphérie.

Les 12 négociateurs des quatre formations de la majorité fédérale avaient abouti à un projet d'accord mardi à l'aube. Il s'agissait d'un ensemble complexe prévoyant différents points avancés par les néerlandophones et les francophones.

La scission de l'arrondissement serait compensée sur le plan électoral mais aussi par des éléments qui faciliteraient la vie des gens tant à Bruxelles que dans la périphérie.

Il s'agit notamment pour Bruxelles d'un assoupplissement des lois linguistiques et un possible refinancement. Pour la périphérie, il s'agit de la fin des tracasseries administratives dans les communes à facilités (circulaires Peeters) ou de la préservation de la possibilité d'être jugé dans sa langue ainsi que d'avancées en matière culturelle et d'enseignement.

Le projet d'accord prévoyait en effet que la Communauté française serait responsable pour l'enseignement, les bibliothèques, les centres culturels... dans les six communes à facilité.

En ce qui concerne la scission de l'arrondissement électoral proprement dit, les habitants des six communes à facilités pourraient voter pour des listes francophones de l'arrondissement de Bruxelles et les habitants francophones de certaines autres communes de la périphérie pourraient bénéficier d'un droit d'inscription pour aller voter à Bruxelles.

Lorsque les négociateurs sont arrivés à un pré-accord sur cet ensemble mardi à l'aube, sp.a et Spirit se sont réunis séparément et après quelque temps seuls les représentants du sp.a ont rejoint les négociateurs des trois autres formations. Geert Lambert, le négociateur Spirit, voulait d'abord consulter sa base avant de s'engager.

Le bureau du parti a finalement décidé mardi matin que le point relatif à la compétence de la Communauté française pour certaines compétences culturelles et en matière d'enseignement était inacceptable.

Spirit s'est toutefois dit disposé à continuer à négocier et a d'ailleurs rejoint les autres négociateurs mardi après-midi.

Belga


08.05.2005

Etonnant....

 

La Suisse s'apprête à emballer un glacier dans une mousse spéciale afin de le mettre à l'abri des rayons du soleil et lutter contre le réchauffement climatique, qui fait perdre chaque été plusieurs mètres d'épaisseur à la glace alpine.
 

A partir de début mai, la station de ski d'Andermatt, en Suisse centrale, va recouvrir de bandes de mousse en PVC son glacier du Gurschen, sur une surface totale de 3.000 m², a expliqué lundi le responsable des pistes, Carlo Danioth. Ce revêtement d'un centimètre d'épaisseur permet de renvoyer les rayons du soleil et de conserver le froid. Si l'essai est concluant, nous emballerons aussi une deuxième partie du glacier, a indiqué M. Danioth, confirmant des informations de l'hebdomadaire SonntagsZeitung.
  La technique revient à 30 francs suisses (20 euros) par m², soit 66.000 euros pour le glacier de Gurschen, sur lequel évoluent les skieurs l'hiver. Le glacier recule de 5 mètres chaque année, selon M. Danioth.
  D'autres stations suisses envisagent de suivre le mouvement, notamment en juillet sur le Titlis, près de Lucerne (centre), ainsi qu'à Saas Fee, dans le Valais (sud).
  Selon une étude publiée l'an dernier par l'Université de Zurich, les glaciers suisses ont perdu un cinquième de leur surface en quinze ans en raison du réchauffement climatique. Réalisée pour la première fois grâce à des données par satellite, et non plus par des photos aériennes, cette étude a montré qu'entre 1985 et 2000, les glaciers suisses ont perdu 18% de leur surface contre 1% pour la période 1973 à 1985.
 

Le Soir



28.04.2005

Européen !!...


 

 




24.04.2005

«La chute de l’Europe»

Le chef de l’opposition italienne, Romano Prodi, estime qu’une victoire du «non» au référendum français du 29 mai ne serait pas seulement «la catastrophe de la France, mais la chute de l’Europe».

Si la France vote «non», ce sera «bien pire que le mouton noir», expression utilisée par le président Jacques Chirac pour qualifier ce que serait alors la France aux yeux de ses partenaires, a déclaré l’ancien président de la Commission européenne, aujourd’hui dirigeant de la coalition de la gauche italienne, dans un entretien à paraître dans l’hebdomadaire le Journal du dimanche.

«Il n’y aura plus d’Europe. Nous passerons par une grande période de crise. Le problème ne sera pas seulement la catastrophe de la France, mais la chute de l’Europe», at-il ajouté. «Un non serait catastrophique pour l’Europe sociale et économique, pas seulement pour l’Europe politique. C’est là toute la contradiction : tout le monde sait très bien qu’il n’y a pas d’Europe sans la France, or la France ne réalise pas la chance qu’elle a avec l’Europe. Elle doit donc réfléchir, car, seule, elle serait très faible», a ajouté M. Prodi.

«Il est impossible pour moi d’imaginer un non français. J’ai toujours imaginé la France comme le pilier de l’Europe», a poursuivi M. Prodi. «La Constitution n’est pas parfaite, mais c’est la meilleure possible à ce jour, et certainement un progrès dans la direction de l’intégration, sociale et politique, un pas en avant vers le modèle que la France a toujours défendu et promu.» Tous les récents sondages donnent le «non» vainqueur au référendum, bien que les deux partis de la majorité - l’UMP (Union pour un Mouvement populaire) et l’UDF (centriste) - ainsi que le Parti socialiste préconisent le «oui».

La Libre Belgique
Mis en ligne le 23/04/2005

21.04.2005

Ecoeurant

L'ancien PDG de Carrefour Daniel Bernard a bénéficié, en quittant le groupe, d'une «retraite-chapeau» d'un montant maximal de 29 millions d'euros ainsi que d'une indemnité équivalant à trois ans de salaire.

Ces «retraites-chapeaux» ne constituent pas une somme versée d'un bloc mais un complément de retraite dont le versement sera étalé pendant toute la durée de la retraite des bénéficiaires. Pour M. Bernard, le montant annuel de ce complément de retraite sera de 40pc de son dernier salaire. En 2004 il avait touché une rémunération de 3,13 millions.

Luc Vandevelde, le président du conseil de surveillance, a aussi ajouté que M. Bernard avait perçu une indemnité «équivalant à trois années de salaire», en contrepartie de l'engagement de ne pas travailler «dans un métier proche du nôtre pendant 4 ans».

Le député UMP Pascal Clément, président de la commission des lois de l'Assemblée nationale, s'est dit "révolté" jeudi soir. "Que peuvent penser de cette indemnité les salariés de Carrefour, qui auraient besoin de travailler plusieurs vies pour espérer gagner le centième de cette somme?", s'est étonné M. Clément….

Source : La Libre Belgique 2005, Yahoo France


Social :

Un tiers des indépendants vit en dessous du seuil de pauvreté et 30 % des indépendants génèrent deux tiers des revenus des indépendants. Ces constatations ressortent d’une récente étude du professeur Johan Lambrecht et d’Ellen Beens du Centre d’Études pour l’Entrepreneuriat, EHSAL–K.U. Brussel. C’est la première fois dans notre pays qu’une étude examine la pauvreté dans les rangs des entrepreneurs indépendants et ‘détabouise’ cette problématique.

Les chercheurs Johan Lambrecht et Ellen Beens du Centre d’Etudes pour l’Entrepreneuriat, EHSAL-K.U. Brussel ont analysé les revenus nets de tous les indépendants à titre principal (environ 450 000 personnes en Belgique) de 1995 à 2000 en fonction des données de l’INASTI. Par ailleurs, les chercheurs se sont entretenus individuellement avec 15 CPAS, 4 témoins privilégiés des organisations d’assistance et 20 entrepreneurs indépendants en état de grande précarité. L’analyse des revenus nous apprend qu’un quart des indépendants a un revenu mensuel, après imposition, inférieur à 523 euros (le seuil de pauvreté des indépendants à titre principal). Un tiers disposait en 1998 de moins de 594 euros nets par mois (le seuil de pauvreté pour toute la population belge). Au sein des indépendants exerçant leur activité depuis au moins six ans, plus de 20 % se situent en dessous du seuil de pauvreté pendant au moins un an. Plus de la moitié d’entre eux connaît encore au moins un an en dessous du seuilde pauvreté. Les assistants sociaux s’attendent à un maintien de cette tendance à la hausse de la pauvreté au sein des entrepreneurs indépendants.

Les chercheurs ont émis une douzaine de recommandations stratégiques concrètes

Source : HEC Liège

Pour plus d'info :
http://www.seminar.hec.ulg.ac.be/docs/Sem03.11.04_jlambrecht-article.pdf
http://www.lecdh.be/presse/pa409.htm

20.04.2005

Ciao Anne-Marie.....

Le ministre-président wallon, Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS), a qualifié mercredi de déni de démocratie les propos tenus par la bourgmestre de Huy et le collège échevinal à propos de la consultation populaire organisée dans la ville.

"Je pense aujourd'hui que le service que l'on peut rendre à la population wallonne est de dire que ce qui s'est passé à Huy est un pur et simple déni de démocratie", a-t-il déclaré devant le parlement wallon.

Il y a deux semaines, à l'initiative de l'opposition locale, une consultation populaire a été organisée dans la localité à propos d'un projet contesté d'aménagement du territoire. Le taux de participation était de 27 pc et le "non" l'a emporté massivement (environ 95%). La majorité socialiste et la bourgmestre Anne-Marie Lizin ont balayé d'un revers de la main le résultat, estimant que les 73 pc de la population qui n'avaient pas pris part à la consultation soutenaient le projet.

Le ministre-président a condamné l'attitude du Collège des bourgmestre et échevins à Huy. Sur le fond, il estime également qu'il revient au conseil Communal de tirer les leçons d'une consultation populaire et non au "bourgmestre qui se rue sur le premier micro venu".

Dans les autres groupes politiques, chacun a fustigé les propos tenus par la majorité à Huy.

 

Source : La Libre Belgique

 

 





19.04.2005

Cannes


Pape


      Habemus Papam…


 

 

      Benedetto XVI


 

16.04.2005

Bon pour l'économie....

Plus de confort pour le bien-être
(R.C.)      Lors du super-Conseil d'Ostende, le gouvernement avait décidé d'une série de revalorisations ponctuelles qui avaient déjà été intégrées dans le budget 2005. Il s'agissait notamment de lier les allocations sociales au bien-être. Du côté socialiste, on ne cachait pas sa préférence pour une systématisation du principe. Les ministres se sont finalement mis d'accord sur une procédure de liaison au bien-être des pensions et autres allocations sociales tant pour les salariés que pour les indépendants. Tous les deux ans, un avis sera rendu par le Conseil central de l'économie et le Conseil national du travail. La décision finale appartiendra toutefois au gouvernement. Il ne s'agira donc pas d'une liaison automatique. Lors d'un briefing informel, la vice-Première ministre PS Laurette Onkelinx et le ministre des Affaires sociales PS Rudy Demotte ont insisté sur le fait qu'il faut distinguer cette liaison de l'indexation. Les pensions et les allocations sont, en effet, indexées mais elles ne sont actuellement pas liées au bien-être. Elles décrochent donc de l'évolution des salaires qui sont non seulement indexés mais aussi augmenté tous les deux ans dans le cadre de la négociation d'un accord interprofessionnel. Le système serait appliqué pour la 1re fois en 2007 après négociations en 2006. Le gouvernement a aussi décidé la mise en oeuvre des décisions concernant le congé parental et le congé pour soins palliatifs tant pour les salariés que pour les indépendants. Un montant de 8,1 millions est prévu à cet effet en 2005 (les mesures entreront en vigueur le 1erjuillet) et 18,4 millions en 2006. Parmi les mesures citées: l'augmentation de l'allocation pour congé parental de 550 à 650 €/mois. Pour l'emploi des jeunes, le comité restreint a décidé d'utiliser les moyens prévus pour le bonus emploi et qui n'ont pas été utilisés, soit 60 millions dans un premier temps. Des mesures concrètes pour l'utilisation de ces moyens devront être présentées pour le 1ermai par la ministre de l'Emploi. Il pourrait notamment s'agir d'une extension du dispositif Rosetta, de mesures en faveur des jeunes exclus du chômage. Le comité ministériel a aussi retenu l'idée d'un service civil pour les jeunes tel que suggéré par le ministre de la Coopération, Armand De Decker.

© La Libre Belgique 2005


IN MEMORIAM...

           
                                
 


Ioannes Paulus PP. II

1978-2005














27.03.2005

Ils sont de retour !

Quel match mes amis !!!! Je n’avais pas vu les diables dans une telle forme au stade Roi Baudouin depuis Belgique - Rep. Tchèque en barrage pour la CM 2002. Et quelle ambiance !! Même contre les Pays-Bas , « l’ennemi », ça criait moins.

 

Beaucoup de satisfaction aussi bien évidemment. L’axe Kompany-Van Buyten tout d’abord : l’avenir assurément !! Simons au milieu : quel travail et quel autorité ! Comme capitaine, en plus, ca nous change de « Goor-le timide ». s’il pouvait le garder ce brassard………

Buffel à droite ensuite : rien à faire, quand il joue au milieu il a plus de rayonnement sur le jeu de l’équipe que devant. Il ne manquait qu’un Deflandre pour monter sur le flanc droit quand Buffel piquait (souvent) dans l’axe.

Un duo complémentaire devant pour terminer : avec un Emile retrouvé et un Pieroni qui ne fera que s’améliorer en acquerrant les automatismes qu’il lui manque avec les autres diables, c’est du solide.

Ajoutez un Proto qui est le digne successeur des Pfaff, Preud’homme et autres Piot, un Doll qui a montré qu’il était, défensivement, plus qu’une alternative à Deflandre et un Vanderhaege qui carbure au super et Aimé a son équipe…….

 

De plus ce soir les Diables se sont, il me semble, totalement réconciliés avec leur public !!

 

Bref, l’espoir renait


26.03.2005

Bolkestein

Les Vingt-cinq ont donc constaté en choeur que «la rédaction actuelle de la proposition de directive ne (répondait) pas pleinement aux exigences» de la préservation du «modèle social européen». Le texte sera donc modifié. Ouf…..

 

Il est clair qu'imposer une concurrence dans des secteurs aussi vitaux que le non-marchand n'est pas un gage de stabilité pour notre modèle social. De plus le principe du pays d'origine est, dans certains secteurs dont le non-marchand, synonyme de nivellement par le bas et de futur dumping social !

 

N’oublions pas néanmoins que la libéralisation des services dans toute l’Europe ne doit pas être abandonnée. Comme le révèle le bureau d’études indépendant  Copenhagen Economics mandaté par la commission, l’application de la  directive créerait 600.000 emplois nouveaux, L'abolition des barrières commerciales permettrait d'augmenter la consommation européenne et la valeur ajoutée de respectivement 37 et 33 milliards d'euros. La productivité et les salaires augmenteraient, les prix diminueraient...

 

A l’heure où les 25 mettent en place de nouvelles mesures pour relancer le processus de Lisbonne censé, rappelons le, faire de notre économie la plus forte au monde, il serait stupide de s’en passer.

 

 






24.03.2005

Ca arrivera près de chez vous !!!

Le bourgmestre sera  donc le candidat qui totalise le plus de voix de préférence sur la liste la plus importante parmi celles qui composent la majorité communale.Et cela sans compter l'effet dévolutif de la case de tête. Merci les gars.........

De plus, les candidats condamnés pour violation des législations sur le racisme et le négationnisme pourront être frappés par une clause d'inéligibilité.

Parmis les autres réformes on pourra aussi noter, entre autres,  l'introduction d'une motion de méfiance constructive, la mixité hommmes-femmes dans l'exécutif et l'égalité H-F dans les listes ou encore l'appartenance du président du CPAS au collège communal.

Un pouvoir communal qui avait sacrément besoin d'un p'tit coup de dépoussierage

Bref, que du bonheur...


21.03.2005

Gros Louis

«Oui, il faut modifier la directive...»
OLIVIER MOUTON

ENTRETIEN

Commissaire européen en charge du Développement, le libéral belge Louis Michel était en Côte d'Ivoire ce week-end. Par téléphone, il s'emporte contre le climat «irrationnel» autour de la directive Bolkestein sur la libéralisation des services.

Quel est votre sentiment au lendemain de la manifestation contre Bolkestein à Bruxelles et alors que deux sondages donnent le «non» gagnant en France?

Je trouve que l'on fait une diabolisation injuste, d'autant que le président Barroso lui-même a estimé qu'il fallait aménager cette directive. Il est assez curieux que l'on adresse les reproches concernant la directive à cette commission-ci, alors même qu'elle ouvre le jeu et se dit prête à discuter. Je rappelle que c'est une commission à majorité socialiste qui a décidé de ce texte, sans qu'il y ait la moindre réaction à cette époque-là. Je ne comprends pas bien.

Le débat devient malgré tout irrationnel à ce sujet. Cela ne nécessite-t-il pas une autre réponse?

Mais... Quelle autre réponse? La seule possible, c'est d'avoir un débat objectif et dépassionné. Que l'on cesse de laisser croire que cette directive va être appliquée telle quelle alors que nous avons annoncé urbi et orbi qu'elle va être modifiée. Certains veulent apparemment taper sur cette directive comme une caisse de résonance idéologique. Alors que cette directive a été votée par une commission avec une majorité de socialistes. Que l'on m'explique un peu... Parce que notre commission est soi-disant un peu plus libérale, on s'empresse de taper dessus. C'est un faux procès.

Je suis d'accord que cette directive doit être modifiée, j'ai été un des premiers à le dire. Bien entendu qu'il faut la modifier! Tout le monde est d'accord.

Vu le climat, pourquoi ne pas la retirer et présenter un autre texte, plus consensuel?

Mais pourquoi faudrait-il la retirer? Pourquoi ne l'ont-ils pas retiré, quand ils avaient une majorité dans la commission? On peut la modifier de fond en comble si l'on veut, mais il ne faut pas jeter l'enfant avec l'eau du bain, hein! Tout le monde est d'accord sur le principe de base. Il faut faire déroger à cela toute une série de secteurs, c'est évident. La santé, l'éducation, oui! Tout n'est pas marchandisable. On n'a pas attendu qu'il y ait une manifestation pour dire ça. Je n'ai pas attendu les socialistes... Cette directive est devenue un objet de ralliement idéologique pour une gauche qui se cherche. Et qui se cherche un adversaire.

Le principe du pays d'origine, qui suscite le plus de controverse, est-il intangible à vos yeux?

Mais non, pour moi, il n'est pas intangible. Bien sûr que non, il n'est pas intangible... Tout est discutable, enfin. Mais ce serait un très mauvais signe envoyé vers le monde économique si l'on devait annoncer un retrait pur et simple de cette directive. Le politique doit encore prendre ses responsabilités par rapport à l'opinion publique. Pour la première fois, une commission affirme que sa priorité, c'est l'emploi. Y a-t-il un projet plus travailliste que celui-là? Mais de quoi se plaignent-ils... Je croyais que c'était le projet de toute la gauche européenne. J'ose espérer qu'ils n'ont pas changé de projet, quand même. Il faut de la compétitivité pour créer de l'emploi, mais dès que l'on parle de compétitivité, c'est l'horreur. Pendant cela, tous les autres avancent. Moi aussi, je veux préserver le modèle européen. Plus que personne. Et on nous tire dessus? Mais qu'est-ce que c'est? Sur quoi la gauche tire-t-elle? En France, ce débat est devenu complètement irrationnel. Bien sûr, il y a des choses à revoir, mais quand même.

La seule réponse à ce caractère irrationnel, est-ce l'explication?

Oui, je crois bien. Il faut demander à tous les acteurs politiques d'arrêter cette diabolisation. Mais c'est inouï de voir qu'une commission voulant corriger les excès de la précédente se fait critiquer par ceux-là même qui en sont à l'origine. Franchement, je ne comprends pas pourquoi on ne met pas davantage l'accent à ce sujet. Les socialistes n'ont pas bronché quand ce texte est passé.

© La Libre Belgique 2005

 


Aaaaaaaahhhhhhhhhhhh !!!

La Libre Belgique




20.03.2005

Diable !

Jour J : 

Go Belgium ..... on y croit !!









16.03.2005

Yad Vashem

Israël a inauguré mardi à Jérusalem un nouveau musée dédié à la mémoire des six millions de Juifs exterminés par les nazis. Le musée de Yad Vashem, le dernier en date consacré au génocide des juifs dans le monde mais aussi le plus grand, a été construit sur le mont Herzl, à l’intérieur du périmètre du mémorial de la Shoah.




LA GREVE D UN AUTRE TEMPS

Par trois fois de suite, les travailleurs d'AGC Automotive ont refusé le plan de restructuration proposé par la direction réduisant encore davantage les chances de survie d'une usine qui a plus que besoin de tourner. La question est de savoir aujourd'hui jusqu'où peuvent aller les syndicats dans la défense des droits des travailleurs. Surtout que, dans ce cas-ci, une base indisciplinée - et probablement des éléments extérieurs de l'extrême gauche - ont phagocyté le mouvement lui imprimant une stratégie qui dépasse l'entendement humain. Aujourd'hui, les intransigeants sont prêts à tout perdre (au nom de quoi?) plutôt que d'adopter une attitude constructive pour sauver l'outil et l'inscrire dans la durée grâce à la performance. L'heure est grave pour l'ex-Splintex confrontée aux exigences de la mondialisation et l'on semble ignorer la menace de fermeture qui plane sur les outils. Quinze semaines de grève, c'est trop pour une entreprise qui, qui plus est, apparaît aujourd'hui comme un maillon (faible?) d'une multinationale dont le centre de décision est basé sous des cieux où le droit de grève est pratiquement inexistant. De plus, la longueur du mouvement fait qu'il est moins un moyen de pression qu'un suicide pur et simple.

Toutefois, ce serait se voiler la face que de nier la priorité qu'une multinationale accorde à la rentabilité et à la productivité au mépris du facteur humain. La direction a sa part de responsabilité dans un mouvement qui rappelle le triste passé de territoire peuplé de gréviculteurs accrochés aux acquis sociaux et dont la Wallonie voudrait se défaire. La brutalité de l'annonce et les maladresses dans la communication n'ont fait que braquer davantage les travailleurs. Sans oublier la difficulté de la direction à convaincre les leaders syndicaux de la justesse de ses arguments et de son plan. La (menace de) démission brandie par le directeur du site arrivera-t-elle à jouer le rôle d'électrochoc susceptible d'obliger les protagonistes à revenir à la table des négociations? Il est difficile de l'affirmer avec certitude, car patron et syndicats sont tellement campés sur leur position que chaque jour qui passe les éloigne d'une solution équilibrée.

Les dirigeants politiques wallons se doivent aussi de sortir de leur réserve, car lorsque des parties en présence ne savent plus se parler, l'arbitre doit davantage se montrer. Mais il est temps que la voix de la raison l'emporte dans l'intérêt de tous les protagonistes et de l'image de la Région wallonne. En espérant qu'il ne soit pas déjà trop tard.

PHILIPPE LAWSON

La Libre Belgique 14/03/2005


...


15.03.2005

   Quelle début de semaine.....Sacré Anne-Marie,

 
 
Quelle début de semaine.....
Sacré Anne-Marie, encore une......(de Marie !)
 
Qu'est ce qui est le plus honteux dans cette affaire??? Le fait que le 3ème personnage de l'Etat viole un principe constitutionnel, que-dis je un principe de tout Etat de droit ?? Ou bien que le parti de cette même personne trouve cela tout à fait minime et sans grande importance ??
 
Quand on est président du Sénat on doit défendre les principes démocratiques, être "au dessus de la mélée" afin de pouvoir dénoncer les entorses à ces principes, les dérapages fautifs. Quelle crédibilité auront encore ces dénonciations et ces remontrances dans la bouche d'un président qui donne un tel exemple ?
 
"Ah ! mais elle a agi en tant que Bourgmestre" dit-on d'un retour du Liban.... Elle n'est plus que bourgmestre alors?? plus présidente du Sénat??
 
Exit il y a quelques mois un Barbu bleu pour avoir du retard dans sa déclaration fiscale!! Au fait , on aurait du y penser,  il avait agit en tant que citoyen pas comme mandataire politique!!Mais pas touche à Maria ("Marie A., ministre" comme on dit chez Renault) ou Anne-Marie, ou encore aucune poursuite contre Isabelle pour détournements de fonds... Au PS l'éthique et la sévérité sont a géométrie variable.
A l'heure où le Nord du pays semble ne plus comprendre la nécessité de vivre dans un régime démocratique, le plus gros parti du sud ferait bien de montrer l'exemple....